Camille

Signification:

Camille signifie "jeune assistante de cérémonies" en étrusque.

Fréquence:

Ce prénom est porté par environ 157 000 personnes en France. il figure dans le top 50 français aujourd'hui.

Fête:

Le 14 juillet.

Caractérologie:

Innovation, énergie , ambition, résolution, autorité

Vous êtes très sensible à toute perturbation, toute discordance, toute ambiance conflictuelle. Dans votre vie, vous recherchez avant tout l'équilibre, la paix et l'harmonie. Ce ne sont pas là, pour vous, comme pour beaucoup d'autres, que de simples souhaits, mais les conditions indispensables à l'épanouissement de votre personnalité.

Afin de réaliser cet équilibre si vital, vous tâchez, autant que vous le pouvez, d'être à l'écoute de chacun, de ne pas vous laisser déborder par les revendications ou les exigences de ceux qui vous entourent et qui peuvent être trop impulsifs. Vous vous défiez des affirmations trop catégoriques, au moins autant que des passions partisanes. Votre idéal est d'arriver à créer en vous et autour de vous cet équilibre du juste milieu, qui vous paraît la chose la plus essentielle au monde.

Mais ce comportement en demi-teinte peut parfois paraître de l'affectation ou de la pose ; et votre désir de vivre et de laisser chacun vivre comme il l'entend, heurte souvent les êtres les plus réactifs, les consciences les plus militantes.

Dans un monde aussi rude que le nôtre, cette recherche d'équilibre et d'harmonie prônée et pratiquée par les natives de ce prénom peut être un facteur de progrès. Mais cette recherche vous conduit généralement à un défaut majeur, à savoir l'hésitation. En effet, vous éprouvez généralement beaucoup de difficulté à vous décider, toute occupée comme vous êtes à peser le pour et le contre.

Plus soucieuse de ne pas déplaire que de vous faire plaisir à vous-même, vous cherchez à deviner le choix qui recevra l'approbation de votre entourage. Et malgré votre désir d'harmonie, malgré les efforts que vous déployez pour éviter les affrontements, pour pacifier les esprits, vous risquez parfois de vous voir confrontée à des désaccords douloureux ou mêlée à des conflits brûlants.

Votre charme et votre jeunesse d'esprit vous attirent sympathies et succès. La chance se tient souvent à vos côtés, tout vient dans la facilité, la bonne humeur et l'amitié. Vous dépendez des autres plutôt que de vous-même pour votre bonne ou mauvaise fortune. Vous préférez le superflu au nécessaire et au solide. Fantaisiste et dépensière, vous vivez de continuels hauts et bas financiers.
 
Autres: 

Soulevé par une vague rose, Camille affiche une féminité à toute épreuve. Pourtant, au XIXsiècle et durant la majeur partie du XXe, ce prénom était largement masculin. Il a fallu attendre le début des années 1960 pour atteindre la parité, puis 1965 pour que la version féminine de Camille soit prédominante. Cette évolution se poursuit aujourd'hui puisque 92% des enfants prénommés Camille sont des filles.

Infirmier au XVIe siècle, saint Camille se rendit célèbre en créant l’ordre des Camilliens. Grâce à cet ordre religieux, les conditions de soins prodigués dans les hôpitaux s’améliorèrent. Le pape Léon XIII l’a déclaré protecteur des hôpitaux, des infirmes et des infirmiers.

Camille vient du latin camillus, équivalent de enfant de chœur. Le camillus était l'assistant du prêtre romain pendant qu'il faisait le sacrifice, comme la camilla était une jeune fille qui assistait la femme du prêtre. On les choisissait parmi les enfants des familles nobles. On les représente fréquemment, dans les œuvres de l'art ancien, debout à côté du prêtre ou de la prêtresse et portant dans leurs mains les vases employés aux cérémonies, d'après le rite consacré.

Et aussi:

- Saint-Camille est une municipalité du canton du Québec, située dans la MRC des Sources en Estrie.

Elle est nommée en l'honneur de Camille de Lellis. En 1848, Édouard Desrivières, bijoutier originaire de la ville de Québec, fut le premier colon à s'établir sur ce qui deviendrait quelques années plus tard la municipalité du canton de Saint-Camille. Entre 1849 et 1852, les familles Renault, Darveau, Devin, Boisvert, Roy et Miquelon participèrent à la colonisation d'un des rares cantons francophones des Cantons-de-l'Est. Quelques années après la création de la municipalité en 1859, la paroisse est érigée en 1867. L'église, construite au lieu-dit de l'équerre, est inaugurée en 1881 sous les bons offices de l’évêque de Sherbrook.

- Escolives-Sainte-Camille est une commune française, située dans le département de l'Yonne et la région Bourgogne.

 Ses habitants sont appelés les Escolivois ou les Escoliviens. Le nom de la commune vient de Vicus Scoliva 
 (Escolives), établissement thermal romain situé à quelques kilomètres d'Auxerre, au troisième siècle. Sainte-Camille
  a été ajouté dans les années 1950 en hommage à sainte Camille, morte à Escolives d'après la tradition.


- Le Camille-Marcoux est un traversier permettant de franchir l'estuaire du Saint-Laurent, au Canada. Il assure la liaison Matane-Godbout et Matane-Baie-Comeau. La durée de la traversée est d'environ 2h15. Il a été construit en 1974 à Sorel. Il fait aujourd'hui partie des traversiers de la Société des traversiers du Québec. Il a été nommé ainsi en l'honneur de Camille Marcoux, qui fut le premier médecin originaire de la Basse-Côte-Nord.



- L'ouragan Camille est un ouragan de catégorie 5 qui a frappé la région de la côte du Golfe du Mississippi, de l'Alabama et de la Louisiane aux Etats-Unis le 17 et 18 août 1969.

 

Camille présentait la septième plus basse pression barométrique enregistrée dans le bassin atlantique avec 905 hPa (millibars). Le seul ouragan à atteindre les Etats-Unis avec une pression plus basse au moment de toucher les côtes était un ouragan sans nom de 1935 avec une pression de 892 hPa. La véritable intensité de Camille n'a pu seulement qu'être approximée car aucun équipement météorologique n'a résisté aux conditions extrêmes et il n'y avait aucune station au point de contact de l'oeil avec la terre. De plus, dû à un manque d'avions de reconnaissance et à son intensité exceptionnelle, aucun sondage in situ n'a pu être fait. Camille détenait encore le record de la plus haute onde de tempête mesurée aux Etats-Unis, 7,5 mètres, jusqu'à l'ouragan Katrina en 2005.  est une fabrique de chocolat indépendante suisse. Son siège social, sa production et son administration sont implantés à Courtelary dans le canton de Berne en Suisse.

- Chocolats Camille Bloch SA est une fabrique de chocolat indépendante suisse. Son siège social, sa production et son administration sont implantés à Courtelary dans le canton de Berne en Suisse.

Elle emploie 175 personnes pour un chiffre d’affaires de 58 millions de francs suisses (Chiffres 2010). Elle se situe au quatrième rang des fabricants suisses de chocolat de marque. Elle produit 3470 tonnes de chocolat en 2010. Une des particularités de l'entreprise est la production, deux fois par an, de chocolat cacher.

La Chocolaterie Camille Bloch SA a été fondée en 1929 à Berne ( à la Jägerweg), année de la crise économique mondiale, par M. Camille Bloch. En 1933, l'usine s'agrandit avec l'achat d'un immeuble de la Belpstrasse à Berne.Le chocolatier transfert le 5 mai 1935 ses équipements et son siège social à Courtelary dans le canton de Berne dans l'usine vide de Papeterie et Cartonagges de Lunéville, une ancienne fabrique de pâte à papier de la commune. Outre l'impossibilité d'un nouvel agrandissement à Berne, il existe plusieurs hypothèses quant au choix de l'emplacement qui s'imbriquent : une fiscalité plus basse, l'existence d'une voie de chargement ferroviaire dans l'entreprise, etc. Avec l'éclatement de la Seconde Guerre mondiale arrive les problèmes de rationnement du cacao et du sucre pour la fabrication du chocolat. Camille Bloch remplace en une partie des produits en manque par une pâte-praline de noisette et le « Ragusa » apparaît en 1942. Après la guerre, vient le deuxième produit phare de la chocolaterie en 1948, le « Torino », une branche de chocolat (initialement au lait, mais décliné par la suite avec du chocolat noir) fourré de praline. En 1954, Rolf Bloch, fils du fondateur Camille, entre dans l'entreprise familiale. 1959 voit la création du sigle « CB » intégré dans le logo de l'entreprise. Un nouvel agrandissement s'effectue en 1963. Avec 1970 voit arriver le décès de Camille Bloch, son fils Rolf prend la relève. En 2005, Daniel et Stéphane Bloch, fils de Rolf, deviennent la troisième génération Bloch à la tête de la chocolaterie, le premier comme directeur opérationnel et le second directeur marketing.

Camille est un personnage inventé par Prince Rogers Nelson dans l'album éponyme. Par une technique de changement de vitesse de l'enregistrement de sa voix, le chanteur Prince a fait comme si cet album était celui de Camille et non le sien.

Camille Claudel est un film français réalisé par Bruno Nuytten, sorti sur les écrans en 1988. Biographie de la sculptrice Camille Claudel, sœur du poète, dramaturge et diplomate Paul Claudel et égérie de Rodin.

Camille Claudel voue ses jours et ses nuits à sa passion, la sculpture. Soutenue par son père et son frère Paul, elle rêve d'entrer dans l'atelier du grand maître Auguste Rodin. Après lui avoir démontré son talent et sa détermination à travailler avec lui, elle est engagée comme apprentie avec son amie Jessie. Camille tombe rapidement éperdument amoureuse du maître. Elle devient sa maîtresse et son égérie…

Camille est un film britannique réalisé par Gregory Mackenzie, sorti en Europe en 2007.



 

Un jeune couple vit une aventure extraordinaire alors qu'il visite les chutes du Niagara.













- Camille (1936), film de George Cukor avec Greta Garbo, Robert Taylor et Lionel Barrymore, connu en français comme Le Roman de Marguerite Gautier. Le film nous livre une histoire d’amour entre une courtisane atteinte de la tuberculose (Marguerite Gautier) et un jeune bourgeois (Armand Duval).



- Camille (1917), film de J. Gordon Edwards avec Theda Bara.

- Camille (1921), film de Ray C. Smallwood avec Alla Nazimova et Rudolph Valentino.

- Camille (1926), film de Fred Niblo avec Norma Talmadge.

Camille un des personnages principaux de Quantum of Solace (2008).

Dans le dernier James Bond, Camille et Bond, qui sont dévastés par le décès de sa maîtresse, Vesper Lynd, s'allient autour du même désir de prendre leur revanche. Olga a expliqué: "Camille est une femme forte et indépendante. Elle traîne une blessure du passé. Quelque chose d'horrible lui est en effet arrivé lorsqu'elle n'était encore qu'une petite fille et tout ce qu'elle désire c'est se venger de ce qui s'est passé."

Camille est le retour du personnage vengeur. Ce type de personnage est assez fréquent dans les grosses productions, mais assez rare chez Bond. En effet, les cousines de Camille dans la saga des films se limitent à Tilly Masterton et Mélina Havelock. Ces personnages ont des ressources, mais ce qui les anime avant tout est la vengeance, et c’est par ce vecteur qu’elles vont croiser Bond, et l’accompagner (pas de rencontre qui cèle une amitié / un amour imperturbable qui va faire suivre la Bond girl jusqu’à la fin de l’intrigue).Notez d’ailleurs l’utilisation de noms communs et plus fréquents, en faisant presque des personnes normales.

Camille, personnage principal de la saga littéraire La Quête d'Ewilan. La Quête d’Ewilan est une trilogie de fantasy écrite par Pierre Bottero. Elle est éditée par Rageot. Elle est composée des livres D'un monde à l'autre, Les frontières de glace et de L'île du destin. Elle est suivie d'une autre trilogie, Les mondes d'Ewilan toutes illustrées par Jean-Louis Thouard.


 

Camille est une jeune surdouée de 13 ans (presque 14) lors du premier tome de la première trilogie qui a été adoptée par les Duciel, une famille peu aimante. Un jour, alors qu'elle allait se faire écraser par un camion, Camille se retrouve téléportée dans un monde parallèle nommé Gwendalavir. Elle apprend alors qu'elle est en réalité Ewilan Gil' Sayan, fille d'Elicia et Altan Gil' Sayan et qu'elle est née dans cet autre monde. Mais pour la protéger d'une guerre naissante, ses parents l'ont envoyée, elle et son frère, dans le nôtre, bloquant ses souvenirs, et l'ont confiée à une famille différente de son frère afin que les enfants n'aient aucun contact. C'est dans son monde d'origine qu'Ewilan, accompagnée de Salim, rencontre Edwin Til' Illan et d'autres compagnons, et qu'elle apprend que la situation de l'Empire est critique.









Camille est un roman d'Anthony Palou publié le 24 août 2000 aux éditions Christian de Bartillat et ayant obtenu le Prix Décembre la même année.



L'histoire:

Un dimanche de mars, vers neuf heures, alors qu'il prenait son petit déjeuner - thé, triscottes et confiture - le téléphone sonna. Personne ne l'appelait un dimanche à cette heure-là. Ses copains de fac dormaient le week-end jusqu'à midi ou cuvaient jusqu'à trois heures leurs 8/6 Bavaria du samedi soir. Marc, entre deux gorgées de thé de Chine trop fort, décrocha. C'était Camille. Elle lui proposait de déjeuner avec lui au resto U ....

Ce très beau roman d'Anthony Palou se déroule à Nantes, dans les années 1980. De manière très poétique et très troublante, l'auteur met en scène l'accomplissement silencieux de destins tragiques.
















 - Dans la mythologie romaine, Camille, fille de Métabus (roi des volsques), est une femme guerrière citée dans l'Enéide. Occupée, dès son enfance, des exercices de la chasse et de la guerre, elle se distingue surtout par sa légèreté à la course et son habileté à tirer de l'arc. Virgile la décrit si aérienne qu’« elle court sur les épis sans qu’ils courbent la tête ». Venue au secours de Turnus contre Enée, elle est tuée en trahison par Arruns. Camille, jeune romaine, sœur des Horaces et fiancée à l'un des Curiaces, fut tuée par son frère, vainqueur dans le combat des trois Horaces contre les trois Curiaces parce qu'elle maudissait sa victoire (667 av JC). À la mort de son fiancé, elle se dénoue les cheveux et pleure son bien-aimé.



Pierre Corneille en a fait l'héroïne de sa tragédie d'Horace, dans laquelle il lui fait prononcer contre Rome des imprécations célèbres. Girodet a peint La mort de Camille, ce tableau date de 1785, il est conservé au musée de Montargis.

- Le prix Camille de Wazières est une course hippique de trot monté qui se déroule au mois de janvier sur l'hippodrome de Vincennes à Paris, une semaine avant le prix d'Amérique. C'est une course de Groupe II réservée aux poulains de 4 ans, (hongres exclus), ayant gagné au moins 23 000 € (conditions en 2011). Elle se court sur la distance de 2 175 mètres (grande piste). L'allocation 2011 est de 110 000 € (dont 55 000 € au vainqueur). Son équivalent pour les femelles est le prix de Pardieu ayant lieu la veille.

 
 
Personnalités: 

                       Chanteuse
 
- Camille, de son vrai nom Camille Dalmais, est une chanteuse française, née le 10 mars 1978 à Paris. Elle est également auteur et compositeur.



Fille d'une mère enseignante et d'un père musicien, elle entre en hypokhân au lycée Henri-IV de Paris. Elle est ensuite admise à l'Institut d'études politiques de Paris, où elle consacre son stage à la production de son premier opus, Le Sac des filles, en 2002. À sa sortie fin 2002, l'album connaît un accueil mitigé de la critique, ce qui n'empêche pas plusieurs titres d'intégrer la playlist de France Inter ou de FIP (Paris, Le Sac des filles, Les ex) . Les multiples collaborations suivant cette première parution attirent l'attention sur la jeune chanteuse. En plus des albums de Magic Malik, Gérard Manset ou Sébastien Martel, elle fait une prestation remarquée sur l'album-DVD de Jean-Louis Murat, Parfum d'acacia au jardin (2004). Elle collabore ensuite au projet Nouvelle vague, se proposant de reprendre des classiques new wave en version bossa nova. Chanteuse principale de l'album (4 chansons pour elle seule), elle est une artisane majeure du succès que rencontre l'album et la tournée estivale qui suivit où son extravagance ravit. En 2005 sort l'album Le Fil, un album au concept étonnant, construit sur le « fil » ou le « bourdon » : une seule note, un si en l'occurrence, qui forme un long segue du début à la fin de l'album (et même pendant 35 minutes après la dernière chanson). Co-arrangées par le réalisateur anglais MaJiKer, toutes les chansons sont construites sur une exploration de la voix, avec pour seul instrument une contrebasse et parfois un clavier. Sur scène, Camille reproduit ce minimalisme. Elle utilise l'oversampling pour retrouver la complexité des arrangements vocaux de l'album. Sly (beatbox), MaJiKer (piano, accordéon) et Martin Gamet (contrebasse, basse) l'accompagnent. Cette fois la critique est unanime et salue l'originalité de l'œuvre. Le single Ta douleur fait un carton et Camille enchaîne interviews et passages télévisés. Douze mois après sa sortie, l'album est disque de platine, il approche les 500 000 exemplaires vendus. Tandis que le prix Constantin puis deux Victoires de la musique confirment l'adhésion de la profession, la longue tournée qui suit démontre l'engouement du public. Également en 2006, suite logique de cette tournée, sort son album Live au Trianon, enregistré les 17 et 18 octobre de l'année précédente. S'ensuit une série de concerts à l'étranger. En juin 2006, Camille chante les Ceremony of Carols de Benjamin Britten, et une création autour de 12 prières du monde. Son troisième album studio, en anglais, intitulé Mus, est sorti le 7 avril 2008. Elle reçoit en 2009 une récompense dans la catégorie "Artiste Interprète Féminine" de l'année aux 24e victoires de la musique et chante un duo sulfureux avec Etienne Daho, Rendez-Vous Au Jardin Des Plaisirs lors du Prix Constantin 2009, puis en version studio.

                        
Politicien

- Camille Sudre est un homme politique réunionnais d'origine ardéchoise. Médecin, marié à Margie Sudre, il fonde avec elle la radio Free Dom en 1981, à Saint-Denis (Réunion). Il lance en mars 1986 une chaîne de télévision du même nom qui a émis illégalement jusqu'en 1991 et aura de ce fait de nombreux démêlés avec la justice, ce qui lui vaudra d'être défendu par le célèbre avocat Jacques Vergès. Après avoir refusé de rentrer dans la légalité, il est en particulier à l'origine des émeutes de février 1991 qui ont fait suite à la saisie des émetteurs de cette télévision.

En 1989, il rentre en politique au poste de 3e adjoint au maire de Saint-Denis. Successeur de Pierre Lagourgue, il devient président du Conseil régional de la Réunion le 27 mars 1992 en faisant campagne sur le thème de l'égalité sociale avec la métropole. Cette élection est annulée par le Conseil d'Etat en mai 1993. Il reste en poste jusqu'au 25 juin, date à laquelle sa femme lui succède à la tête de l'institution à la suite de nouvelles élections. Elle ne tardera pas à s'éloigner de ses idées politiques pour se rapprocher de la droite. La même année, il sera candidat malheureux à la députation dans la cinquième circonscription de la Réunion face à Jean-Paul Virapoullé. Il est brièvement maire par intérim de Saint-Denis en mars 1994, suite à la démission de Gilbert Annette. Il se fait ensuite plus discret, réduisant le nombre de ses apparitions publiques, sorties pendant lesquelles il est toujours vêtu d'un haut blanc. Il demeura premier vice-président du conseil régional sous Paul Vergès. Lors de l'élection régionale de 2010 à La Réunion, il est élu conseiller régional.

- Camille Chautemps, né à Paris le 1er février 1885 et mort à Washington le 1er juillet 1963 (à 78 ans), est un homme politique français, fils d'Emile Chautemps et neveu d'Alphonse Chautemps.



Diplômé de la faculté de droit. Il est initié franc-maçon le 8 décembre 1906 aux Démophiles (Grand Orient de France) à Tours. Il sera accusé par l'extrême-droite d'être un instrument de la maçonnerie et présenté comme étant un haut gradé suite à une erreur de l'abbé Tourmentin qui le désigne comme un 32° du Rite écossais. Il entre au conseil municipal de Tours en 1912. Élu député radicale-socialiste en 1919 (sur l'aile droite du parti), maire de Tours de 1919 à 1925, plusieurs fois ministre (1924 à 1926), il devient Président du Conseil de la Troisième République en 1930, et de novembre 1933 à janvier 1934. Il démissionne de la présidence du conseil après l'affaire Stavisky: le procureur général Pressard, qui était son beau-frère, avait fait en sorte que Stavisky vit son procès indéfiniment reporté. Il est ministre d'État du Front populaire, puis succède à Léon Blum de juin 1937 à mars 1938 à la tête du gouvernement. À partir de 1938, tentant de poursuivre l'expérience du Front Populaire, il procède à la nationalisation des chemins de fer et à la création de la SNCF. Il se retire deux jours après l'Anschluss. Cette démission fut de sa propre initiative, sans que le Parlement n'ait mis en cause sa responsabilité : ce départ illustre très bien l'impossibilité pour les institutions françaises de l'époque de gérer une crise internationale. Il est vice-président du Conseil des Gouvernements Edouard Daladier, puis du gouvernement Paul Reynaud, et du gouvernement de Philippe Pétain jusqu'au 12 juillet 1940. En novembre 1940, chargé d'une mission officieuse, il part pour Washington, et choisit d'y demeurer jusqu'en 1944, date à laquelle il gagne l'Afrique du Nord. Après la Libération, il partage sa vie entre Paris et Washington, où réside sa famille. Il fut aussi, dans sa jeunesse, un joueur de rugby à XV évoluant au poste de pilier. Après avoir début en 1920 avec l'Union sportive Tours rugby, il rejoint de l'équipe première senior du Stade français. Le 12 janvier 1938 - par décret, dans sa fonction de Président du Conseil et malgré l'opposition de son sous-secrétaire d'État aux Sports, aux Loisirs et à l’Éducation Physique -, il accorde l'agrément du gouvernement (S.A.G. : Société Agréée par le Gouvernement) à la Ligue Française de Rugby à XIII, agrément qui lui était refusé depuis sa création en avril 1934.

- Camille Raspail, né à Paris le 17 août 1827 et décédé le 26 mai 1893, était un homme politique et médecine français. Il s'est fait recevoir docteur en médecine en 1857 et, depuis cette époque, il a pratiqué son art conformément à la méthode de son père. On lui doit : Notice théorique et pratique sur les appareils orthopédiques de la méthode hygiénique curative de F.- V. Raspail (1802, in-8°; 2e édit., 1873). Député du Var de 1885 à 1893 (Extrême gauche).

Camille Louis Marie François de Nompère (15 septembre 1827 - Paris, mort le 3 janvier 1882 - Château de Buzenval (Rueil-Malmaison)), « marquis de Cadore », puis comte de Champagny et 3e duc de Cadore (27 janvier 1870) est un diplomate et homme politique français du XIXe siècle.


 

Unique fils de Louis Alix de Nompère de Champagny (1796-1870), duc de Cadore, diplomate et membre de la Chambre des pairs et de Caroline Lagrange (1806-1870), Camille de Nompère, « marquis de Cadore » (du vivant de son père) avait choisi une carrière militaire dans la marine française. Parvenu au grade de capitaine de frégate et d'officier d'ordonnance de Napoléon III, il fut démissionnaire en 1859. Il s'orienta alors vers la carrière diplomatique et fut premier secrétaire à l'ambassade de France à Rome, puis ministre plénipotentiaire de France à Carlsruhe (Grand-duché de Bade) et à Munich (Royaume de Bavière, 1867). Il épousa, le 7 mars 1854 à Paris, avec Marie Valentine du Val de Bonneval (3 juillet 1833 - Paris † 19 mai 1885 - Paris), fille d'Oscar du Val (1798-1873), comte de Bonneval et de Marie Charlotte Antoinette Laure de Ségur (1810-1883, fille du comte de Ségur). Sans enfant de son mariage, ce fut son oncle, l'académicien Franz de Champagny qui lui succéda dans ses titres de comte de Champagny et duc de Cadore.











Camille Joseph Périer (15 août 1781 à Grenoble-14 septembre 1844 à Paris) est un homme politique et un géographe français.

Ayant fait Polytechnique entre 1799 et 1800, il est ensuite élève de l'école des Mines de 1800 à 1802. Il devient successivement membre du Bureau des Statistiques, auditeur au Conseil d'État, préfet de la Corrèze (1810) puis de la Meuse. Il est ensuite député de la Sarthe (1828), de la Corrèze et pair de France. Il sera également maire de Chatou et fait chevalier de la Légion d'honneur. En 1809 à Paris, il épouse Adèle Le Couteulx de la Noraye, cousine d'un Régent de la Banque de France. Après le décès de son épouse le 20 juillet 1829, il épouse le 26 novembre 1830 à Paris, en secondes noces, Marie de Pourcet de Sahune. Il décède en 1844 sans postérité. Comme député il fut l'un des premiers signataires de la première délibération des députés prise le 30 juillet 1830 pour déférer la lieutenance générale au Duc d'Orléans, le futur Louis-Philippe.

Camille Maalouf (né en 1950) est un homme politique libanais.
                              


Ophtalmologue diplômé de l'Université de Barcelone, il se présente pour la première fois aux élections législatives de Zahlé, en 1996, comme candidat indépendant. Il échoue, mais réalise un score honorable. En 2005, il se fera élire député grec-orthodoxe de Zahlé sur la liste du Bloc populaire d'Elias Skaff et du Courant patriotique libre de Michel Aoun et rejoint l'opposition parlementaire, au sein du Bloc de la réforme et du changement. Il perd son poste lors des élections législatives de 2009.



- Camille Laurens est un homme politique français, né le 12 août 1906 à Lacroix-Barrez (Aveyron), décédé le 15 novembre 1979 à Paris. Camille Laurens né à Lacroix-Barrez, village du nord-Aveyron où son père est maire. Il est député du Cantal aux deux Assemblées constituantes puis à l’Assemblée nationale de 1946 à 1958 sous les étiquettes paysanne (PPUS) ou indépendante (CNI). Son frère, Robert Laurens sera maire, conseiller général, député et sénateur de l'Aveyron. Un fils, Bernard Laurens, sera longtemps maire du Trioulou 15600 où la famille possède une propriété. Il fut aussi conseiller général du canton de Maurs. L'un de ses neveux, Jean Laurens, est président de la chambre d'agriculture de l'Aveyron.

- Camille Bilger, né le 17 octobre 1879 à Mulhouse, Haut-Rhin, mort à Soultz, Haut-Rhin le 2 mars 1947, était un syndicaliste alsacien et un homme politique français. Il a été député de son département natal de 1919 à 1936.



Camille Bilger, après ses études primaires fut ouvrier dans une usine textile. Sa vie professionnelle lui fit quitter le bleu pour la blouse en devenant employé, mais son engagement syndicaliste demeurait. Dans l'Alsace-Lorraine allemande, il est en 1907 secrétaire du syndicat chrétien. Devenu français en 1918, il participa à la fondation de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) en novembre 1919. Secrétaire régional de ce syndicat, il en fut ensuite le Président régional, jusqu'en en 1946. Sa carrière politique avait débuté avant la guerre de 1914-1918, à Mulhouse, dont il fut élu conseiller municipal en 1910. Aux élections législatives de 1919, candidat d'Union nationale dans le Haut-Rhin, il était élu député. Comme beaucoup d'alsaciens dont la scolarité s'était faite en allemand, il eut du mal à intégrer les différentes structures sociale et politique en raison de sa méconnaissance de la langue française. Il se mit alors à l'étude du français et réélu en 1924 il pouvait intervenir à la Chambre des députés. Ses interventions étaient consacrées au domaine social ou au problèmes régionaux alsaciens. Il siégeait à partir de sa seconde réélection, en 1928 parmi le groupe des "Démocrates populaires". Réélu en 1932, dans la circonscription de Guebwiller, il défendait les mineurs des expoitations extractives de potasse. En 1936, il fut battu aux élections du Front populaire par le candidat socialiste. Son ancienneté dans le syndicalisme, et probablement aussi sa rectitude politique et morale, amenaient à sa nomination en septembre 1944 au sein de la Commission nationale de reconstitution des organisations syndicales, en tant que représentant de la CFTC. Connue sous le nom de Commission d'épuration, vilipendée après 1947 par Force ouvrière, cette commission qui siégea jusqu'en 1946, était loin d'être aux mains des syndicalistes communistes, comme elle en fut suspectée. Camille Bilger fut un des membres les plus assidus de cette commission qui eut à statuer, dans un cadre juridique provisoire et exceptionnel, sur les anciens syndicalistes ayant eu des responsabilités nationales et s'étant plus ou moins compromis dans la "Collaboration".

                                    Sculptrice

- Camille Claudel est une sculptrice française, sœur du poète et écrivain Paul Claudel. Elle est également connue pour la relation passionnelle et tumultueuse qu'elle a entretenue avec le sculpteur Auguste Rodin, de vingt-quatre ans son aîné. Cet amour impossible, ainsi que son internement psychiatrique en 1914, la murant dans le silence le plus total lui a donné une aura égalant son génie. Le succès du film de Bruno Nuytten en 1988 est venu la sortir de l'oubli. Depuis 2005 la municipalité de Nogent-sur-Seine œuvre pour l'édification d'un musée consacré entièrement à Camille Claudel.

 

Camille Claudel est née à Fère-en-Tardenois le 8 décembre 1864, de Louis-Prosper Claudel, conservateur des hypothèques, et de Louise-Athanaïse, née Cerveaux, fille du médecin et nièce du prêtre du village. Après la disparition de Charles-Henri (né en août 1863), le premier fils du couple, mort à seize jours, Camille devient l’aînée d'une famille qui comptera deux autres naissances. Par la suite, le couple s'installe à Villeneuve-sur-Fère, petit village à quelques kilomètres de Fère-en-Tardenois, Camille y passe son enfance entourée de sa sœur Louise, née en février 1866 et de son jeune frère Paul, né en août 1868. La famille Claudel s'installera ensuite pour trois années à Nogent-sur-Seine, de 1876 à 1879. Cette ville de province sera le lieu où Camille fera ses premiers pas d'artiste. Là, elle rencontrera le sculpteur Alfred Boucher qui lui fera prendre conscience de ses dons exceptionnels.
 


Depuis l'enfance, Camille est passionnée par la sculpture et commence très jeune à travailler la glaise. Appuyée constamment par son père qui prend conseil auprès d'Alfred Boucher, Camille doit affronter la très forte opposition de sa mère, laquelle aura toujours une violente aversion pour cet art qui passionne son aînée. En 1882, alors que les Claudel séjournent à Wassy, Camille persuade sa famille d'emménager à Paris, à l'exception de son père retenu par ses obligations professionnelles. Cela, afin de perfectionner son art auprès des maîtres. Avec son frère Paul, elle habite au 36, boulevard de Port-Royal. Ensuite Camille vit et travaille dans son atelier du 19 quai de Bourbon, dans l'Ile Saint-Louis de 1889 jusque son internement en 1913, ce que rappelle une plaque souvenir apposée sur cette maison. Elle suit, tout d'abord, des cours à l'Académie Colarossi. Par la suite, elle loue un atelier avec des étudiantes anglaises dont Jessie Lipscomb avec qui elle se liera d'une profonde amitié. Camille a d'abord étudié avec Alfred Boucher. Celui-ci était à Paris pour mettre en place La Ruche, un phalanstère, une communauté d'artistes. Mais lorsqu'il gagne le Prix de Rome et s'installe à la Villa Médicis, il demande à Auguste Rodin de le remplacer pour son cours de sculpture qu'il donne au groupe de jeunes filles. Ainsi Camille et Rodin font connaissance.

Camille Renault (Omont, France le 10 octobre 1866 - Attigny le 4 octobre 1954) est un sculpteur français.

Le 10 octobre 1866, Jean-Baptiste-Charles-Camille Renault naît à Omont, où son père exerce le métier de marchand, puis de clerc de notaire. Après de courtes études à la pension Glattigny de Vouziers, vers 14 ou 15 ans, Camille Renault suit un apprentissage au buffet de la gare de Charleville-Mézières pour devenir cuisinier (1880-1881), puis dans plusieurs restaurants parisiens réputés. Il revient ensuite dans les Ardennes où il s’établit à Attigny. Il se marie le 4 août 1898 et a plusieurs enfants. Un de ses fils est tué pendant la Première Guerre mondiale. Camille Renault garde sa joie de vivre et l’envie d’entreprendre de nouvelles activités. Il est tour à tour épicier, traiteur, pâtissier, marchand de peaux de lapin, gardien de moulin, éleveur de porcs, agriculteur. C’est à cette époque qu’il commence le modelage et la sculpture. À Attigny, dans les Ardennes, il ouvre un hôtel (l'Hôtel de la Gare maintenant fermé, dont les murs subsistent et qui est devenu un immeuble d'habitation) qui sert aussi de lieu de fêtes. Il y est organisateur de banquets de plus de deux mille couverts. Il y organise des concerts, des attractions, des concours de tir, des pantomimes et des projections de films. Dans des années 1930, il perd un autre fils d’une pneumonie et, peu de temps après, sa femme meurt de la même maladie. Il ne lui reste donc qu'un fils : Pol-Charles Renault chez qui il viendra mourir en 1954. La nature, les animaux, les scènes de chasse sont représentés dans son œuvre. Les musiciens, la fête, les artistes feront partie de son inspiration. En 1934, sa maison brûle. Pour conjurer le sort, il reconstruit une nouvelle maison, la « villa Jismonde » (prénom d'une de ses petites-nièces), ceint de son « Jardin des Surprises », peuplé de sculptures en ciment qui représentent des généraux, un curé, un brouetteur, des lions, des ours, des moutons, des sangliers, etc. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, en juin 1940, Camille Renault fuit les Ardennes pour les Pyrénées-Orientales et l’Espagne. Il se réfugie dans l’Aude. Quand il revient, en septembre 1940, il retrouve sa maison pillée et son œuvre détruite par les Allemands. Il reconstruit sa maison et un nouveau jardin. Avant sa mort, il devint membre du prestigieux Collège de ’Pataphysique avec le titre rare de satrape que portèrent à la même époque des noms prestigieux comme Jean Dubuffet, Eugène Ionesco, Henri Jeanson, Pierre Mac-Orlan, Joan Miró, Jacques Prévert, Raymond Queneau, Roland Topor, Boris Vian, Paul-Émile Victor et bien d'autres grands contemporains.Après sa mort, la maison et son jardin sont à nouveau saccagés. Seules quelques pièces ont pu être sauvées. Ses jardins furent détruits, une première fois par les Allemands, la seconde par les enfants. Il ne reste aujourd’hui de son œuvre multiforme que quelques reliques (notamment une tête sculptée dans la collection de l'association l'Aracine, collection aujourd'hui déposée au Musée d'Art Moderne de Lille-Métropole à Villeneuve d'Ascq, et dans la collection ABCD le soutien de l'escalier menant à la maison) et le souvenir de la création de l'Art brut, aujourd'hui reconnu comme une œuvre authentique.

                                 Animateur

- Camille Combal est un animateur de radio et de télévision né le 18 septembre 1981. Il est originaire de la station de ski des Orres dans les Hautes-Alpes dans laquelle ses parents tiennent toujours un restaurant.



 

Camille commence sur la station Fun Radio où il co-présente la libre antenne avec Sophie Gaillard de janvier à avril 2006. À la rentrée 2006, Camille est sur NRJ pour co-animer Le 6/9 avec Florian Gazan et Bruno Guillon où il y remplace Manu Payet. En septembre 2007, il anime le Mucha Show avec Anne-So, une émission d'humour sur NRJ, tous les dimanches entre 19h et 21h et il est également présent pour Le 6/9 du lundi au samedi. En juillet 2008, il quitte Le 6/9 de NRJ pour animer, avec Bruno Guillon, l'émission Le 17/20 sur Virgin Radio. À la rentrée 2009, Bruno Guillon prenant les rênes du morning de Virgin Radio, Camille continue la tranche de l'after-school seul, de 18h à 20h, avec son émission Camille Combal et son orchestre sur Virgin Radio, dès le 24 août 2009. Le 23 août 2010, Camille revient sur Virgin Radio avec Camille Combal et son orchestre avec, à ses côtés, Mélanie Angélie et Anthon Mehl, désormais de 17h à 19h.


En avril 2008, il fait partie de la bande de Bruno Guillon pour l'émission Faites entrer l'invité sur NRJ 12 avec ses compères du 6/9 et Rachel Legrain-Trapani. Il y fait des apparitions en tant que faux journaliste en duplex, reprenant le rôle des Morning News du 6/9. En 2008, Camille présente une chronique dans l'émission l'édition spéciale diffusée sur Canal+, lorsque Samuel Étienne y était aux commandes. Début 2009, la chaîne W9 l'a choisi pour animer une émission quotidienne de divertissement, un zapping quotidien de 5 minutes, AZAP. Il fait sa première le 23 mars 2009. Connaissant un succès d'audience, la chaîne décide d'allonger le programme en proposant ponctuellement courant 2010 une version de 90 minutes en deuxième partie de soirée en plus de la quotidienne. Depuis novembre 2009, il présente aussi Plus vite que la musique sur M6. Il présente également Les Graves Infos depuis le 27 avril 2009 sur le site de Dominique Farrugia, Les Graves Infos. À l'occasion des 5 ans de la chaîne W9, l'émission AZAP accueillera les animateurs de la chaîne du 29 mars au 2 avril 2010. De plus, l'émission hebdomadaire d'AZAP, en 52 minutes, verra le jour en avril. À partir du 14 avril 2010, il co-présentera avec Estelle Denis et Jérôme Anthony la seconde partie de soirée hebdomadaire Nouvelle Star, ça continue sur M6, où il décryptera avec humour le prime de l'émission de télé-crochet Nouvelle Star sur la même chaîne. Le 26 Décembre 2010 il présente 2010 dans le rétro sur M6.

                            Epouse célébre

- Camille Léonie Doncieux (née en 1847 et morte le 5 septembre 1879 à Vétheuil) est la première femme du peintre Claude Monet. Elle est aussi son modèle favori, et a également posé pour Pierre-Auguste Renoir et Édouard Manet. Elle tient une place toute particulière dans l'œuvre du peintre, dans les toiles duquel elle est très présente jusqu'à sa mort. Après sa disparition, la représentation du paysage prend le pas chez Claude Monet, et les personnages qui apparaissent encore dans ses toiles apparaissent plus pour servir de repoussoir au paysage qu'en tant que sujet principal.



D'origine assez modeste, même si son père était « dans les affaires », Camille Doncieux naît à Lyon le 15 janvier 1847. Arrivée à Paris, elle y travaille comme modèle, avant de rencontrer Claude Monet en mars 1865. Ils entament une relation sérieuse peu après, et vivent ensemble à partir de 1867. Leur relation fait l'objet de vives critiques de la part de la famille du peintre, surtout lorsque Camille tombe enceinte. Camille Doncieux et Claude Monet ne se marient qu'en 1870. Cinq ans seulement après, le couple découvre qu'elle est atteinte d'un cancer de l'utérus. Le couple a deux enfants : Jean Monet (1867-1914), et Michel Monet (né en 1878, et décédé accidentellement en 1966), qui n'auront pas de postérité. La naissance de ce second enfant fragilise encore plus Camille Doncieux. Monet exécute un portrait d'elle intitulé Camille sur son lit de mort (1879), dont il parlera plus tard à Georges Clemenceau. Alice Hoschedé, alors maîtresse de Monet, la soigne pendant la maladie qui l'affecte après la naissance de son second enfant, en 1878. Camille Doncieux meurt le 5 septembre 1879, à l'âge de 32 ans.

                                       Musicien

- Camille Pleyel, né le 18 décembre 1788 à Strasbourg et décédé le 4 mai 1855 à Paris, est un musicien français et directeur de la compagnie musicale Pleyel.



Camille Pleyel est le fils aîné d'Ignace Pleyel. Il fait ses études sous l'égide de son père, puis de Desormy, Dussek et Steibelt, et effectue quelques voyages (notamment à Londres). Il est associé à la compagnie paternelle à partir de 1815, qui prend alors le titre de Ignace Pleyel et Fils aîné, et, dès 1824, il en détient le contrôle absolu. En 1829, il s'associe à Kalkbrenner pour mettre en place une fabrique de piano réputée, utilisée par la plupart des virtuoses et compositeurs de l'époque (Franz Liszt, Frédéric Chopin). Dans les années 1830 il créera deux salles de concerts, ancêtres de la future Salle Pleyel : d'abord, à partir de 1830, un salon de cent cinquante places, puis, à partir de 1838, une salle de cinq cent places, près de la manufacture Pleyel. En dehors de ses activités commerciales, Camille Pleyel était également pianiste et compositeur. Il a ainsi écrit un quatuor, trois trios pour piano, violon et violoncelle et un grand nombre de Rondos, et fantaisies. Sa femme, Marie-Félicité-Denise Pleyel, née Moke, (1811-1875) était une virtuose, qui a acquis une grande notoriété en jouant à 14 ans le premier concerto de Kalkbrenner. Celle-ci, bien que recevant également des avances de Berlioz, épousera Camille Pleyel le 5 avril 1831. Ils se sépareront en 1835, et Md. Pleyel effectuera encore quelques tournées en Europe avant que de s'installer à Bruxelles, à partir de 1847, en tant que pédagogue. Nommé chevalier de la légion d'honneur, Camille Pleyel décède à Paris le 4 mai 1855. Son associé Auguste Wolff, gendre de Kalkbrenner, reprenant la compagnie Pleyel. En 1890, la rue Pleyel dans le 12e arrondissement de Paris prend son nom en hommage.

Camille Saint-Saëns est un compositeur et musicien français de l'époque post-romantique, né à Paris le 9 octobre 1835 et mort à Alger le 16 décembre 1921. Il était également pianiste et organiste. Il a écrit douze opéras, dont le plus connu est Samson et Dalila (1877), de nombreux oratorios, cinq symphonies, cinq concertos pour piano, trois pour violon et deux pour violoncelle, des compositions chorales, de la musique de chambre, des pièces pittoresques, dont Le Carnaval des animaux (1886). De plus, il occupe une place particulière dans l'histoire du septième art, puisqu'il est, en 1908, le tout premier compositeur de renom à composer une musique spécialement pour un film, L'Assassinat du duc de Guise. Saint-Saëns se révèle être un enfant prodige : il donne son premier concert à onze ans en 1846 et fait sensation avec le Troisième Concerto de Beethoven, et le Concerto no 15 K.450 de Wolfgang Amadeus Mozart. Saint-Saëns écrit et joue même sa propre cadence pour le concerto de Mozart ! En 1853, à l'âge de 18 ans, il est nommé organiste de l'église Saint-Merri, à Paris, et crée parallèlement sa Première Symphonie. Il acquiert très vite une très bonne réputation et suscite l'admiration de musiciens tels que Hector Berlioz et Franz Liszt.

De 1861 à 1865, il obtient un poste de professeur de piano à l’École Niedermeyer, fondée en 1853 dans le IXe arrondissement de Paris. Là-bas, il enseigne notamment à Gabriel Fauré et André Messager. Parallèlement, il retente sa chance au Concours de Rome, et échoue à nouveau, ce qui ne l’empêche pas de continuer à composer abondamment. Ainsi, en 1867, sa cantate Les Noces de Prométhée est récompensée dans un concours dont le jury est composé de compositeurs aussi réputés que Rossini, Auber, Berlioz, Verdi et Gounod. L’année suivante, il compose en dix-sept jours seulement son Deuxième Concerto pour piano, parce que son ami Anton Rubinstein venait à Paris et avait besoin de quelque chose de nouveau à jouer ! L’année de sa mort, en 1921 – il a 86 ans –, il donne un concert au casino de Dieppe pour les 75 ans de ses débuts de pianiste. Il rentre à Alger pour travailler quelques partitions. Le 16 décembre, il meurt.



                                   Journaliste

- Camille Mellinet, né le 28 janvier 1795 et mort le 8 août 1843 à Nantes, est un imprimeur, un journaliste et un historien français (France).

Il est le fils du général Anne François Mellinet et de Rosalie Anne Malassis, fille de l'imprimeur nantais Augustin-Jean Malassis ; il est le frère aîné du général Émile Mellinet. En 1820, Camille Mellinet prend la tête de la maison d'édition et imprimerie Malassis dirigée par sa mère, qui est la fondatrice du Journal de Nantes et de la Loire-Inférieure, premier journal d'opinion nantais. Le 15 mai 1826, il épouse Séraphine Félicité Baudoux, 27 ans, dont le père est négociant et qui a un frère imprimeur-libraire. L'acte de mariage indique que "Anne François Mellinet (est) absent sans nouvelles depuis vingt ans suivant acte de notoriété du vingt avril dernier". Il développe considérablement l'entreprise en introduisant, le premier dans la région, la presse mécanique. Il est l'éditeur ou le fondateur de plusieurs revues littéraires et scientifiques, dont une des plus importantes est le Lycée armoricain en 1823. Il crée et dirige le quotidien Le Breton. C'est un ami d'Ange Guépin, médecin et homme politique, qu'il a connu à Paris vers 1825 et dont il a encouragé l'arrivée à Nantes et d'Émile Souvestre, homme de lettres, qu'il emploie dans les années 1828-1830 et dont il publie plusieurs ouvrages à cette époque. Lui-même journaliste et homme de lettres, il écrit des articles pour ses propres publications, qu'il signe souvent d'un pseudonyme : Francis, ainsi que des textes assez nombreux pour les Annales de la Société académique de Nantes. Il est l'auteur d'un ouvrage historique monumental, Histoire de la Commune et de la milice de Nantes, en 12 volumes parus de 1839 à 1843. Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur.

- Camille Fégy (1902-1975) était un journaliste et militant politique français.

Militant du PCF, il fut en 1919 l'un des fondateurs des Jeunesses communistes dont il avait été secrétaire administratif. Il fut ensuite secrétaire de rédaction de L'Humanité et rédacteur en chef de l'Almanach ouvrier et paysan. En 1936, il rallie le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot, dont il intègre le Comité central, et participe à des journaux comme La Liberté, Candide, ou encore Je suis partout, sous le pseudonyme de Jean Meillonnas. Pendant la guerre, il fut militant collaborationniste, et rédacteur au journal La Gerbe aux côtés d'Alphonse de Chateaubriant, avant de le remplacer à la direction du journal en 1941. Il était par ailleurs membre du Groupe Collaboration. Il essaya en vain de sauver la vie de Gabriel Péri. Lors de l'épuration, il est condamné aux travaux forcés à perpétuité en juin 1945, et partagea le même dortoir que Jean Castrillo et Roland Gaucher au pénitencier d'Épinal. Grâcié plus tard, on retrouve Camille Fégy au journal Fraternité Française, le journal de l'UDCA de Pierre Poujade, puis à Dimanche-Matin de Roger Capgras. Il meurt en 1975.

                                   Architecte
 
- Camille Robida est un architecte français, né à Paris le 7 mars 1880, mort à Nantes le 8 janvier 1938. Il est le fils du dessinateur et romancier Albert Robida.

En 1902, il remporte avec l'architecte Charles Duval le concours lancé pour la reconstruction du théâtre de Coulommiers en Seine-et-Marne. Ce bâtiment, érigé de 1903 à 1905, est inscrit aux monuments historiques. De 1907 à 1912, Camille Robida participe à un important projet immobilier au Caire, en Égypte. En effet, il est l'architecte en chef de la Heliopolis Oasis Company, société immobilière fondée par le baron Empain pour créer la ville nouvelle d'Héliopolis, dans la banlieue du Caire. À ce titre, il conçoit toute une gamme d'habitations individuelles et collectives pour loger des habitants au niveau de revenu varié. Il crée notamment des bungalows de plain–pied et des « villas à dôme », destinés aux fonctionnaires du gouvernement égyptien. Pendant la Première Guerre mondiale, il est très gravement blessé lors de la première bataille de la Marne et doit être amputé d'une jambe. Il sera vice-président de l'« Union Nationale des Mutilés et Réformés de Loire-Inférieure ». Entré au service d'architecture de la ville de Nantes en 1919, il y est nommé « directeur du plan d'extension de la ville ». Architecte de la ville, il devient directeur d'architecture et des bâtiments municipaux en 1933, à la suite d'Étienne Coutan. On lui doit le monument aux morts de Nantes 1914-1918, situé à l'extrémité nord du Cours Saint-André, inauguré en juillet 1927. Il y construit aussi le stade Marcel-Saupin, inauguré en 1937 sous le nom de stade Malakoff. Dans la région, il contribue notamment aux bains-douches de Châteaubriant, en Loire Atlantique. Il en dressa les plans en 1926 avec Étienne Coutan. Il est décoré de la Légion d'honneur en janvier 1933. Il décède à Nantes le 8 janvier 1938.

- Camille Émile Lefèvre est un architecte français prix de Rome né à Tours le 2 juillet 1876 et décédé à Yerres (Essonne) le 21 août 1946.

Né d'un père serrurier, il fait des études brillantes au Lycée Descartes de Tours puis à l'école des beaux-arts de la ville. Il est élève à l'Ecole Nationale Professionnelle de Vierzon (ENP) de décembre 1892 à juillet 1894. Il entre ensuite à l'École nationale supérieure des beaux-arts à Paris dans l'atelier d'un autre tourangeau Victor Laloux. Il obtient le premier grand prix de Rome en 1905 pour un projet de château d'eau. Il séjourne à la villa Médicis du 29 décembre 1905 au 31 décembre 1909 dont 5 mois sur l'île de Délos en Grèce à laquelle il continue à s'intéresser toute sa vie. Fort de son prix prestigieux, de retour en France, il entame une carrière officielle : il est nommé en 1911 architecte ordinaire du Château de Fontainebleau, puis architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux en 1916, après la Première Guerre mondiale, architecte en chef du Palais royal et de la Comédie-Française et enfin, en 1922, architecte en chef des palais du Louvre et des Tuileries. C'est à ce dernier titre qu'il réalise le Musée de l'Orangerie selon les désirs de Claude Monet. Le couronnement de cette carrière est atteint en 1930 avec son accession au poste d'inspecteur des bâtiments civils et palais nationaux. Il est chargé de la reconstruction de la région de Coucy-le-Château dans l'Aisne en 1919 où il réalise plusieurs bâtiments publics. Il fait partie du comité d'architectes pour la réalisation du Palais des nations à Genève. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il participe au Comité national de reconstruction, section architecture institué par le Régime de Vichy en compagnie entre autres de Auguste Perret, Urbain Cassan ou Louis Madeline. Il est nommé architecte en chef de la reconstruction de sa ville natale, Tours, dont le centre historique avait subi un incendie en 1940. Il ne peut voir l'achèvement de ce projet, décédé en, 1946.

                                     Sportif

- Camille Benjamin (née le 22 juin 1966 à Cleveland) est une joueuse de tennis américaine, professionnelle du début des années 1980 à 1996. En 1984, elle a joué les demi-finales à Roland-Garros (battue par Chris Evert sur un double 6-0), sa meilleure performance en simple dans une épreuve du Grand Chelem. Pendant sa carrière, Camille Benjamin a remporté deux titres WTA (un en simple, un en double dames).

Camille Pin (née le 25 août 1981 à Nice) est une joueuse de tennis française, professionnelle de 1999 à 2010.



Membre régulière du top 100 mondial depuis 2004, elle est connue pour son aptitude à faire parfois douter des joueuses souvent bien mieux classée qu'elle. Son année 2007 reste ainsi marquée par son match de plus de trois heures face à la numéro deux mondiale Maria Sharapova lors de l'Open d'Australie (3-6, 6-4, 7-9), ses quatre luttes intenses face à Dinara Safina (dont trois en trois sets serrés) et sa défaite contre Patty Schnyder à Wimbledon (1-6, 6-4, 6-8). À ce jour, Camille Pin n'a pas remporté de tournoi sur le circuit WTA, mais compte huit titres en simple sur le circuit ITF. A noter qu'en 9 participations à Roland-Garros, elle n'a jamais dépassé le 1er tour. En 2009, elle met sa carrière entre parenthèses en raison de problèmes personnels. Le 28 mai 2010, elle annonce sa retraite sportive. Elle a été la compagne d'Arnaud Clément.

Camille Lacourt (né le 22 avril 1985 à Narbonne) est un nageur français spécialiste des épreuves de dos (50 et 100 m).
          

   

Parmi les meilleurs dossistes français de la fin des années 2000, il remporte plusieurs titres de champion de France et établit de premiers records de France malgré deux changements de clubs entre 2006 et 2008. Se signalant pour la première fois au niveau international en 2009 grâce à une place de finaliste mondial sur 50 m dos à Rome, il se révèle réellement au plus haut niveau l'année suivante en devenant champion d'Europe du 100 m à Budapest. Outre une technique et un physique (il mesure 2 mètres pile) remarqués par les observateurs et les médias, sa performance est d'autant plus significative qu'il bat le record d'Europe et établit le deuxième temps de l'histoire, non loin du record du monde de l'Américain Aaron Peirsol.

- Camille de Faucompret, née le 12 décembre 1985 à Pau (64), est une snowboardeuse française, spécialisée dans la discipline du slalom géant parallèle. Elle mesure 1m60 et pèse 54 kg, et évolue au club CS Gourette. Elle participe aux Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver. Elle a commencée le snowboard à 8 ans.

 



- Camille Joseph Wilfred Henry (né le 31 janvier 1933 à Québec, province du Québec, Canada - mort le 11 septembre 1997) est un joueur et entraîneur de hockey sur glace professionnel ; il évoluait au poste d'ailier gauche.



Entre 1953 et 1970, il porte les couleurs des Rangers de New York, des Black Hawks de Chicago et des Blues de Saint Louis, terminant sa carrière avec une fiche de 279 buts et 249 passes. Il remporte le trophée Calder en 1953 et le trophée Lady Byng en 1958, année où il est sélectionné dans la deuxième équipe du match des étoiles. Il a été marié à la comédienne Dominique Michel.

- Camille Van de Casteele (né le 27 juin 1902 à Mariakerke et mort le 12 février 1961 à Bruges) est un coureur cycliste belge. Professionnel de 1920 à 1934, il a remporté deux étapes du Tour de France.

- Camille Traversa, né le 28 février 1981 à La Seyne-sur-Mer (Var), est un joueur de rugby à XV français qui évolue au poste de talonneur au sein de l'effectif de l'US Montauban (1,70 m pour 108 kg).



- Camille Lacoste est une joueuse de football française née le 19 septembre 1989 à Paris. Elle évolue au poste de défenseur au Montpellier HSC. Elle a une sœur jumelle, Violette Lacoste, qui est également footballeuse.

- Camille Van Hoorden, né en 1879 à Watermael-Boitsfort, est un ancien footballeur et entraîneur belge. Il faisait partie de l'équipe belge (Universtité de Bruxelles), médaillée de bronze au tournoi d'exhibition des Jeux Olympiques de Paris en 1900. Il fut sélectionné à 24 reprises en équipe nationale belge entre 1904 et 1912. Il fut 11 fois capitaine et participa au match de football Belgique - France (1904), premier match officiel disputé par les deux sélections nationales.

- Camille Delvigne, né le 26 septembre 1954 à Éghezée, est un ancien joueur de football belge, qui évoluait comme arrière latéral gauche. Il a la particularité d'avoir remporté deux titres lors des deux premières saisons de sa carrière, en ne jouant en tout que trois matches. Il met un terme à sa carrière en 1977 à seulement 25 ans, ne parvenant pas à obtenir une place de titulaire en première division. Formé au SC Éghezée, Camille Delvigne rejoint le Sporting d'Anderlecht à 15 ans. Considéré comme un espoir du club, il est incorporé au noyau A en 1972. Il ne joue que deux matches lors de sa première saison, dont la finale de la Coupe de Belgique 1973 remportée par les Bruxellois. La saison suivante, il ne joue qu'un match de championnat, comme remplaçant, mais fait néanmoins partie des champions de Belgique. L'arrivée de l'international Jean Thissen, qui occupe la même position sur le terrain, le pousse à quitter le club. Il rejoint les rangs de l'Olympic Montignies-sur-Sambre, de retour en première division. L'expérience ne dure qu'un an, et le club est relégué. Il déménage alors à Bas-Oha, en Division 3, où il joue deux ans avant d'arrêter le football.
 

                        Acteur

- Camille Guérini, de son vrai nom Camille Adolphe Georges Le Pape, est un acteur français né le 29 juin 1900 à Lorient (Morbihan) et mort le 15 avril 1963 à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine).

Arrière-petit-fils d’un champion de lutte bretonne et fils de marin, Camille Le Pape fait ses études à Lorient où il passe son baccalauréat. En 1918, il est incorporé et affecté au « théâtre aux Armées ». Après l'Armistice, il s'installe à Paris où il suit les cours de Nancy Vernet. Il débute en 1923 sous le pseudonyme de Camille Guérini et durant les années suivantes, sera engagé à la saison dans divers théâtres (Comédie de Genève, Grand Casino de Vichy, Gymnase de Liège, Apollo de Nantes, Trianon à Bordeaux, théâtre Déjazet à Paris) ainsi que par les tournées Charles Baret. Il interprète alors les jeunes premiers, principalement dans des comédies populaires. En 1935, il est engagé par Marcel Nancey au théâtre des Deux Masques à Paris, où il connaîtra un premier vrai succès dans Le Club des gangsters. L’année suivante, il accepte un contrat de longue durée au théâtre du Palais-Royal où il restera jusqu’en 1945. Durant ces années, il débute au cinéma, et devient l’un des pionniers du doublage, prêtant sa voix notamment à l'acteur Keenan Wynn ainsi qu'à de nombreux personnages de dessins animés Disney. Sa personnalité joviale en fait un second rôle recherché dans le cinéma français de l’époque, aux côtés entre autres de Louis Jouvet et Jean Gabin. Au théâtre, il passe du « boulevard » à un répertoire plus sérieux. Il crée notamment des pièces de Jacques Audiberti, Jean Anouilh, Paul Claudel et Marcel Aymé. Mais c’est la télévision qui le révèle véritablement au grand public, avec des rôles de premier plan, dans notamment le Théâtre de la Jeunesse. Sa mort prématurée en 1963 sera saluée par un hommage télévisé de Claude Santelli en ouverture d'une rediffusion exceptionnelle de Un pari de milliardaire.

- Camille Cyr-Desmarais est une actrice québécoise spécialisée dans le doublage. Elle est entre autres la voix de Cameron Diaz, Kate Beckinsale, Kate Hudson, Charlize Theron et Salma Hayek au Québec. Elle est la fille des comédiens Mario Desmarais et Rina Cyr. Camille Cyr-Desmarais a commencé le doublage à l'âge de 9 ans, elle est parmi les premiers enfants à avoir fait ce métier au Québec. Elle n'a jamais rencontré les femmes à qui elle prête sa voix, mais pour le film Alex et Emma, Kate Hudson a approuvé le choix de sa doublure québécoise. «C'était très flatteur», reconnaît-elle. Du reste, la comédienne se complaît dans son rôle d'artiste de l'ombre. 

- Camille de Casabianca est une actrice, scénariste et réalisatrice française, née le 31 octobre 1960 à Paris.

Après des études supérieures à Paris et en Californie, elle signe en 1981 le scénario d' Un étrange voyage que réalise Alain Cavalier, et qui obtient le prix Louis-Delluc ; elle joue dans le film aux côtés de Jean Rochefort. Elle tourne ensuite un court métrage sous la direction de Bob Rafelson, Modesty. Elle apparaît ensuite dans plusieurs longs métrages comme actrice, tout en continuant à écrire des scénarios, dont Thérèse, César du meilleur scénario original ou adaptation en 1987. Camille de Casabianca est la fille de Denise de Casabianca et d'Alain Cavalier. Elle a été l'épouse de Patrick Blossier, directeur de la photographie, avec qui elle a un enfant. Elle est diplômée de l'IEP de Paris (Sciences Po), titulaire d'un DEA d'Histoire et diplômée de l'Université de Berkeley. Elle a publié, entre autres, Le Lapin enchanté, roman, aux éditions du Seuil (2005).

- Camille Raymond, née le 8 décembre 1976 à Champigny-sur-Marne, Val-de-Marne, est une comédienne française.

Camille Raymond a été inscrite dès l'âge de 3 ans dans une agence de pub. Elle a ensuite tourné dans L’été de nos 15 ans avec Brigitte Fossey, puis à 7 ans dans L’avenir d’Emilie, à 9 ans dans Buisson Ardent, et enfin dans Tant qu’il y aura des femmes à 11 ans. En 1990, c’est le début de la gloire et paradoxalement l’arrêt de mort de sa carrière d’actrice : AB Production l’engage pour jouer dans Salut les musclés, où elle est la nièce de Framboisier. Or, AB, c’est une grande famille. Suite à son succès, elle aura sa propre série, vous l’avez deviné c’est Premiers Baisers ! Série retraçant sa vie au collège, ses amis, son petit ami et tous les incroyables problèmes de leurs existences tourmentées : qui commence le premier au flipper ? Jérôme embrasse-t-il mieux que Luc ? Passionnée d'équitation et de piano, Camille est restée une amie très proche de son partenaire Fabien Remblier (Jérôme) de la série Premiers Baisers . Aujourd'hui mère de trois petites filles, après avoir travaillé au sein de l'agence de publicité DDB Paris en tant que directrice de clientèle, elle a récemment rejoint les équipes de BETC-Euro RSCG.

Camille Guaty est une actrice américaine née le 28 juin 1978 en Californie (États-Unis).

Lorsque Camille a cinq ans, sa famille décide de s'installer dans le New Jersey. Elle y pratiquera longtemps le théâtre. En 2000, elle auditionne pour l'émission Popstars. Ses talents l'emmèneront parmi les 10 meilleurs candidats de l'émission. Sa prestation remarquée lui permet de faire ses débuts au cinéma avec une apparition dans le film Chaos Theory. En 2002, elle tient un rôle dans le téléfilm Gotta Kick It Up!, produit par Disney Channel. À la télévision, elle apparaît également dans la sitcom The Help en 2004. En 2005, elle décroche le rôle de Maricruz Delgado, la fiancée de Sucre, dans la célèbre série Prison Break. En 2006, elle obtient un rôle dans la série The Nine, annulée après une saison. En 2007, Camille Guaty se voit offrir le rôle de Piper Nielsen dans la série Las Vegas. Lorsqu'elle n'est pas sur les plateaux de tournage, Camille Guaty s'adonne au karaoké, pratique l’équitation et joue de la guitare et du piano.

                            Ecrivain

- Camille Cé, pour l'état civil Camille Chemin, né à Rouen le 26 octobre 1878, mort à Paris le 12 juin 1959, est un écrivain français.

Issu d'une famille de marchands drapiers d'Elbeuf au XVIIIe, puis de notaires à Rouen au XIXe, il est le fils d'Amand Chemin (Armand Menich en littérature) et Marie Barette.Professeur d'anglais à Rouen au lycée Corneille, puis à Paris au lycée Saint-Louis, il est co-auteur avec Jean Gaument, alias Ferdinand Verdier (1879-1931), de romans et contes se déroulant à Rouen ou à proximité. Sa production est marquée par le souci de mettre en valeur les tournures de langages et le vocabulaire normands. Les thèmes principaux de ses oeuvres concernent la vie des humbles (Le livre des résignations), des artistes (Le Squelette dans le placard), les drames sentimentaux (Plus vrai que la vie ; Plus loin que l'amour), l'exotisme (Dans la flamme de Malte); le fantastique (Le Fils Maublanc, distingué par l'Académie française). Critique littéraire, il est l'auteur d'un ouvrage d'analyse sur l'oeuvre d'Edouard Estaunié (Regards sur l'oeuvre d'Edouard Estaunié), dont l'inspiration est proche de la sienne. Ainsi, la remarque de Robert de Flers à Estaunié lors de son discours de réception sous la coupole, le 2 avril 1925, trouve à s'appliquer, en mode mineur, à l'oeuvre de Camille Cé : "Vous avez écrit cinq ou six fois le roman de la détresse humaine". Il est également l'auteur de traductions de l'anglais (Le Roi Lear, de Shakespeare ; La tragédie de la vengeance de Tourneur) et d'un manuel d'anglais (English Alive). Il est, avant la Seconde Guerre mondiale, le rédacteur en chef du bulletin de l'association « Les Normands de Paris ». Une plaque avec un médaillon le représentant a été apposée sur sa maison natale au 12 rue de l'École à Rouen.


                                     Médecin

- Camille Lian, né à Treigny dans l'Yonne en 1882 et mort à Paris le 8 avril 1969, est un médecin français. Membre de l'Académie nationale de médecine, il est l'auteur de la première description clinique de l'infarctus du myocarde.



- Le docteur Camille Spire (1871-?) est un médecin français. Il est l'auteur d'un livret d'environ 30 pages intitulé conseils d'hygiène aux coloniaux en partance pour l'Indochine, publié en 1923, et de divers articles dans la dépêche coloniale d'Indochine française. Il devient membre de la société botanique de France en 1905.

- Camille Féron est un médecin et entrepreneur français né à Lille le 23 juillet 1831 et décédé le 30 mars 1908.
 

Dès son plus jeune âge, son histoire fut liée à celle de Philibert Vrau, de dix-huit mois son aîné, fils d'un industriel lillois du textile. Leurs parents sont en effet de grands amis. Les deux garçons font leurs études ensemble et se lient d'une vive amitié; tous deux ont des convictions chrétiennes intenses et sont animés d'une même passion : faire le bien autour d'eux. Camille veut devenir médecin. Il faut pour cela aller à Paris ; il en revient docteur en médecine en 1858 et s'installe aussitôt dans la maison de ses parents, rue d'Anjou (près de l'Esplanade), se dévouant largement au service des indigents. Très vite, il est appelé comme chef des travaux d'anatomie à l'Ecole de médecine de Lille, dirigée par le docteur Cazeneuve, qui l'apprécie beaucoup et dont il deviendra en 1864, l'assistant de clinique médicale. En 1861, il a épousé Marie Vrau, sœur de son ami Philibert Vrau : il en aura quatre garçons, dont trois mourront en bas âge, et une fille, Anne Marie, qui meurt jeune elle aussi, à l'âge de 18 ans. En 1866, à la demande de sa belle-mère, il abandonne à regret toutes ses activités médicales pour seconder Philibert dans la direction de l'entreprise, alors en plein développement avec 1120 ouvriers. Dès lors, la vie des deux frères ne sera plus qu'une immense œuvre chrétienne, à la fois dans l'usine et au dehors. Ils fondent ensemble l'Association des patrons chrétiens ; ils aideront à édifier des logements ouvriers décents, des écoles primaires, des patronages de jeunes, des églises neuves et la basilique Notre Dame de la Treille. Ils créent des unions de prières, un service des pauvres avec la Société de Saint Vincent de Paul, des œuvres eucharistiques… et enfin l'Université catholique de Lille, la création de la faculté de médecine et de pharmacie étant principalement l'œuvre de Camille Feron Vrau. Mobilisation des catholiques et des autorités religieuses, appels aux responsables politiques partageant leurs convictions, lancement d'une souscription dynamique, élaboration de projets et de plans, mise en œuvre progressive des programmes d'études. Le point de non-retour fut acquis lorsqu'il obtint - contre 140 000 francs or - de l'administration des Hospices de Lille le droit d'occuper deux cents lits du tout nouvel hôpital Sainte-Eugénie pour y enseigner la médecine, la chirurgie et les accouchements aux étudiants de la jeune faculté. Il prit alors son bâton de pèlerin pour recruter dans les facultés françaises les futurs professeurs de la faculté : à Montpellier, le premier doyen, Antoine Béchamp, et quatre autres collègues, à Paris, le docteur Desplats, dans l'Est, plusieurs médecins et pharmaciens ; de Lille même, ne vinrent que deux médecins. Continuant sur sa lancée, il crée les dispensaires Saint-Raphaël et Saint-Camille, avec le double objectif de soigner les pauvres et d'assurer la formation clinique des étudiants. Il préside à la construction du bâtiment actuel de la faculté, rue du Port (1881-82) et à celle des Maisons de santé (on dit aujourd'hui cliniques) Saint-Camille, rue de la Bassée (1880) et Saint-Raphaël, rue du Port (1886). On le trouve encore à l'origine de la fondation de l'Asile des Cinq Plaies (1880) et de l'hôpital Saint-Antoine de Padoue qui ouvrira ses portes aux enfants malades en 1890. Avec quel argent a-t-il pu réaliser tout cela ? Celui des catholiques du Nord et du Pas de Calais certes, dont la générosité fut exemplaire, mais aussi, et très largement, avec les bénéfices de l'entreprise Vrau et ses deniers personnels. Il déclara un jour : « À mes yeux, l'argent n'a qu'une valeur, c'est qu'il peut être donné. » Camille Feron Vrau est mort en toute simplicité et très pieusement le 30 mars 1908, âgé de 76 ans. Sans lui, il est très probable que la faculté catholique de médecine et de pharmacie de Lille n'eut jamais existé. Trois mois plus tard, la faculté érige en sa mémoire son buste dans le grand amphithéâtre. Celui-ci est dédoublé en 1972 et sa partie inférieure reçoit le nom d'amphithéâtre Feron Vrau, tandis que le buste et la plaque commémorative sont déplacés dans le couloir qui y conduit.

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