Joan

Signification:

Joan signifie "Dieu fait grâce" en hébreu.

Fréquence:

Ce prénom est porté par environ 5 000 personnes en France. il est relativement peu attribué aujourd'hui. Depuis 1900, 4493 enfants ont été prénommés Joan dont 4473 depuis 1950. Le maximum a été atteint en 2005 avec 252 naissances.

Fête:

Le 24 juin.

Caractérologie:

Sens du devoir, engagement, méthode, ténacité, fiabilité.

Vous êtes avant tout un individu profondément sensible et émotif, en qui tout retentit et se marque en profondeur. Cette grande sensibilité explique vos réticences et votre susceptibilité.

Vous sentant vulnérable, vous mobilisez constamment vos énergies à prendre des précautions. Car si vous vous laissiez aller à la sensibilité, on pourrait ne faire de vous qu'une bouchée ! Si vous éprouvez le besoin de vous protéger en ne vous embarquant pas dans n'importe quelle aventure, vous estimez ne faire preuve que d'une prudence parfaitement légitime.

Vous ne pouvez vous empêcher de réagir d'une façon très émotionnelle à votre environnement. Vos sentiments, vos sensations joueront toujours un rôle important dans votre vie. Mais c'est à vous de les canaliser, comme par exemple de ne les laisser s'exprimer qu'au bon moment. Dans ces conditions, la permanence de vos émotions peut faire votre force ; mais elle peut aussi, bien évidemment, être pour vous un handicap.

Profondément rattaché à l'enfance, vous avez plus qu'un autre du mal à accepter de couper le cordon ombilical et à passer au monde des adultes. Votre inconscient est tout entier relié à la petite enfance. Votre regret d'un passé à jamais disparu est compensé par une vie imaginative intense à travers laquelle vous tentez de retrouver sensations ou émotions lointaines, ou de vous construire un monde qui ressemblerait au paradis perdu.

Vous êtes incapable de méchanceté. Loué ou calomnié, caressé ou battu, votre réaction est presque toujours ce sourire que d'aucuns pourraient parfois qualifier de stupide. Ne faisant jamais de mal même à une mouche, il vous est impossible de croire qu'il existe des gens sans scrupules qui peuvent vous nuire en trouvant en vous une victime presque consentante.

Vous détestez le mensonge, la duplicité, et tenez à votre réputation d'intégrité et de sincérité comme à la prunelle de vos yeux. Votre tolérance est légendaire. Mais vous devriez vous méfier de votre naïveté et de votre crédulité excessives. En effet, vous êtes très enclin à prendre pour argent comptant tout ce qu'on vous raconte, vous exposant ainsi à bien des déboires et déceptions.

Toute votre vie, vous cherchez à éviter ou à désamorcer les situations de tension ou de conflit. Vous fuyez querelles et disputes comme la peste. Vous accepteriez volontiers de perdre la face ou de l'argent plutôt que de déplaire aux autres.

Autre:

Joan est un prénom masculin en catalan et occitan et (essentiellement) féminin en anglais, équivalents respectifs de Jean et Jeanne. C'est aussi la variante orthographique du prénom d'origine hébraïque Johan.

Et aussi:

Joan est le sixième album studio (huitième en tout) de Joan Baez, sorti en 1967.



- Sant Joan de Vilatorrada est une commune de la province de Barcelone, en Catalogne, en Espagne, de la comarque de Bages.



- Le château de Sant Joan, ou château de la Zuda, est un ensemble castral situé à Tortosa, dans la province catalane de Tarragone, en Espagne. Il s'agit d'une impressionnante forteresse, élevée à 59 mètres au-dessus du niveau de la mer. Elle domine la cité et le fleuve. Elle fut classée monument historique en 1988. Les Romains en ont construit les premières murailles, mais ce sont les musulmans, sous le commandement du calife cordouan Abd al-Rahman III, qui ont donné forme à cette fabuleuse construction, et à ses environs. Aujourd'hui sur l'esplanade du Parador (la Zuda), on peut toujours voir un puits de grand diamètre et très profond qui était alimenté par les eaux de l'Èbre voisin: il daterait de l'an 944. D'autres zudas, avec des puits voisins de rivières, peuvent être vus à Saragosse et Lérida. Après l'effondrement du Califat de Cordoue, le château devient le centre d'une éphémère taifa. Reconquis par le Comte Raimond-Bérenger IV de Barcelone en 1148, le château fut remis aux Montcada et à l'Ordre du Temple comme marque de gratitude pour l'aide apportée pendant la bataille. De cette époque, le Parador conserve encore trois superbes cheminées et quatre baies caractéristiques du meilleur gothique catalan. Depuis 1294, quand la Seigneurie de Tortosa passa sous la domination de la Couronne, la Zuda a été convertie en palais royal, avec l'ajout de nouvelles salles et d'éléments défensifs. Au Moyen Âge, le château était le siège du Tribunal de Justice de l'époque. Les constructions médiévales qui ont subsisté sont très dissimulées par les travaux réalisés aux XVIIe et XVIIIe siècles , lors de la fortification des deux collines voisines pour former un dispositif de défense. Le Roi Jacques Ier le Conquérant en fit sa résidence favorite et d'ici, il prépara la reconquête de Morella, de Peñíscola et de Burriana.



C'est un château millénaire, gardien de la riche histoire de la cité. De ses restes, on a extrait une pierre, avec écriture coufique, qui cite des versets du Coran. Ibères, romains et arabes ont laissé leurs traces dans le sous-sol. Des documents, armes et fers à chevaux se cachaient au fond du puits. Dressé sur un promontoire qui domine la ville, il est bâti en pierre crue et pierre de taille sur une terrasse. L'ensemble est défendu par une solide muraille flanquée de nombreuses tours aux formes diverses. Au centre de l'édifice, bordant une vaste place d'armes, se dresse un grand corps de logis de style gothique. Le donjon situé à l'extrémité de ce corps se détache par sa hauteur. C'est l'un des rares éléments à avoir conservé ses merlons, quoique l'enceinte possède toujours son parapet.



- Le Joan C. Edwards Stadium est un stade de football américain situé à Huntington en Virginie-Occidentale.



- Sant Joan de l'Erm est une station de ski de fond des Pyrénées espagnoles située en Catalogne.



La station de ski San Joan de l’Erm est l’une des plus anciennes stations de ski de fond d’Espagne. Elle bénéficie de la proximité de la localité de La Seu d’Urgell profitant de panoramas, paysages naturels, près de la frontière avec Andorre. Les pistes, marquées, représentent 50 km.

- Sant Joan de les Abadesses est une commune d'Espagne dans la communauté autonome de Catalogne, province de Gérone, de la comarque du Ripollès. Commune située dans les Pyrénées.



- Horta de Sant Joan est une commune de la province de Tarragone, en Catalogne, en Espagne, de la comarque de Terra Alta.


Horta de San Juan, c’est un petit village situé dans la région de Terra Alta, complètement au sud de la Catalogne, en Espagne. Le village se trouve sur une colline qui domine de beau paysages sauvages environnants. Le village est serré autour d’une petite Plaza Mayor où se dresse l’Eglise. En chenimant dans les petites rues (dont la « Calle Pablo Picasso ») on arrive au centre Pablo Picasso, face à l’entrée duquel se trouve une scuplture tubulaire peinte en rouge, dressée là en hommage au plus grand peintre du XXème siècle. Picasso est venu en vacances à Horta de San Joan à deux reprises. En 1909, il a peint ici le fameux tableau Horta d’Ebre ou de Sant Joan, qui a donné petit village catalan une renommée internationale. Il n’est pas sûr que Picasso, s’il revenait ici, retrouverait l’ambiance conviviale qui lui a tant plu au début du XXème siècle : l’exode rural a vidé le village qui a parfois l’aspect d’un village délaissé.


- Sant Joan de Labritja (en castillan, San Juan Bautista) est une municipalité de l'île d'Ibiza dans l'archipel des îles Baléares en Espagne. Située au nord de l'île, elle fait partie de la comarque d'Ibiza.



- Sant Joan de Mollet est une commune de la province de Gérone, en Catalogne, en Espagne dans la comarque de Gironès.



- Sant Joan de Moró, est une commune espagnole située dans la communauté valencienne, comarque de Plana Alta dans la Province de Castellón.

- Le Passeig de Sant Joan (Passage de Saint Jean) est une rue de Barcelone. Située dans le quartier de l'eixample, elle relie le quartier de Gràcia au niveau de la travessera de Gràcia au parc de la Ciutadella. Le nom est donné d'après l'ancien passage de Saint Jean, commencé en 1795 et terminé en 1802 qui permettait d'accéder aux glacis de la citadelle et qui disparut lors de la destruction de l'ouvrage militaire.

 
 
Personnalités: 

                          Actrice

- Joan Cusack est une actrice et scénariste américaine née le 11 octobre 1962 à New York, dans l'État de New York (États-Unis).

Sœur aînée de l'acteur John Cusack, elle est diplômée d'anglais à l'Université du Wisconsin-Madison. Joan Cusack passe une grande partie de son adolescence sur les planches, dans une compagnie théâtrale d'improvisation. En 1980, elle débute au cinéma dans My Bodyguard, avec Matt Dillon. Ce n'est qu'à partir d'apparitions dans deux films aux côtés de son frère John (elle a joué dans dix films avec John), Class en 1983 et Seize bougies pour Sam en 1984, puis un passage dans le programme télévisé Saturday Night Live en 1985, qui lui confèrent un début de notoriété. Depuis, elle s'impose notamment dans des rôles de femme excentrique, surtout dans Broadcast News, en 1987, Veuve mais pas trop, avec Michelle Pfeiffer et Working Girl, avec Melanie Griffith, Harrison Ford et Sigourney Weaver en 1988. Working Girl vaut à Joan Cusack une nomination à l'Oscar du Meilleur second rôle féminin. Dans les années 1990, elle apparaît dans des comédies et s'impose comme un second rôle réputé du cinéma américain : ex-femme de Dustin Hoffman dans Héros malgré lui, sœur déjantée de Robin Williams dans Toys, nounou diabolique dans Les Valeurs de la famille Addams, femme enceinte faisant face aux doutes de son époux quant à sa prochaine paternité dans Neuf mois aussi, fiancée d'un professeur dont elle s'aperçoit qu'il est homosexuel dans In and Out et meilleure amie de Julia Roberts dans Just married (ou presque). Forte d'une crédibilité acquise sur les scènes de Broadway, elle prend parfois ses distances avec la comédie, avec le thriller Arlington Road en 1999 mais y revient systématiquement avec High Fidelity, Rock Academy, Les Looney Tunes passent à l'action et Friends with Money. Elle est mariée à Richard Burke, avocat de Chicago depuis 1993, avec lequel elle a eu deux enfants.

Joan Crawford, de son vrai nom Lucille Fay LeSueur, est une actrice et une productrice américaine née le 23 mars 1905 à San Antonio au Texas et décédée le 10 mai 1977 à New York.



Joan Crawford est l’une des stars les plus symboliques de l’âge d’or d’Hollywood. Sa carrière couvre, sur plus de quarante ans, les différentes époques des grands studios américains. Elle joua les filles délurées (les « flappers ») des années folles, les jeunes femmes arrivistes dans les années 1930, les femmes victimes dans des mélodrames des années 1940 et 1950. Elle obtient un Oscar en 1945 pour Le Roman de Mildred Pierce. Elle a été l’une des actrices américaines dont l’étoile a brillé le plus longtemps et la seule vedette du muet qui soit demeurée encore une grande star au cours des années 1960.

Joan Fontaine, de son vrai nom Joan de Beauvoir de Havilland, est une actrice britannique, née à Tokyo le 22 octobre 1917, naturalisée américaine en avril 1943. Elle est la sœur cadette – plus jeune de quinze mois – de l'actrice Olivia de Havilland avec laquelle elle sera en conflit quasi-permanent.

Née Joan de Beauvoir de Havilland à Tokyo, Japon, elle est la fille cadette de Walter de Havilland, et de Lilian Augusta Ruse, ex-actrice britannique connue sous son nom de scène Lilian Fontaine, qu'il épousa en 1914. Le père, Walter, était un mandataire de brevets possédant un bureau au Japon. Cadette de l'actrice Olivia de Havilland, qu'elle ne voit plus depuis 1975; toutes deux étudièrent au lycée de Los Gatos et dans l'école catholique pour filles Notre Dame à Belmont, en Californie. Les parents de Joan divorcèrent quand elle avait deux ans. Joan était une enfant maladive et développa une anémie après une rougeole et des infections de streptocoques. Sur le conseil d'un médecin, la mère de Joan emmena ses deux filles aux États-Unis où ils s'établirent à Saratoga, Californie. Sa santé s'améliorant rapidement, elle prit des leçons de diction tout comme sa sœur. Elle était très brillante et obtint le score de 160 lors d'un test de QI quand elle avait trois ans. A quinze ans, Joan repartit au Japon et vécut deux ans avec son père. Joan fait ses débuts sur scène dans la production sur la côte ouest de Call It A Day en 1935 et signa bientôt un contrat avec la RKO. Plusieurs années plus tard, elle apparaîtra à Broadway dans Forty Carats. Elle débuta par un petit rôle dans La Femme de sa vie (No more ladies) co-réalisé par George Cukor avec la resplendissante Joan Crawford en vedette (1935) puis elle apparut dans Pour un baiser de George Stevens avec cette fois Katharine Hepburn dans le premier rôle. Puis elle fut choisie pour un rôle important aux côtés de Fred Astaire (pour son premier film RKO sans Ginger Rogers): Une Demoiselle en détresse (1937), comédie musicale de Stevens à nouveau, mais le public ne suivit pas et le film fit un flop. Elle interprète ensuite une douzaine de films, principalement des comédies romantiques avec pour partenaire Richard Dix ou Louis Hayward mais, par manque de réussite, son contrat n'est pas renouvelé à son expiration en 1939. Cette même année, elle tourne le célèbre Gunga Din de son mentor Stevens, film d'aventures viriles dans l'Inde du 19ème siècle qui privilégie les hommes (Cary Grant, Victor McLaglen, Douglas Fairbanks Jr.), et à l'opposé participe au mémorable Femmes de George Cukor, avec une myriade d'actrices (Norma Shearer, Joan Crawford, Rosalind Russell, Paulette Goddard...), preuve qu'elle est déjà une actrice qui compte à Hollywood. En 1939 toujours, elle épouse son premier mari, l'acteur britannique Brian Aherne. Mais ce mariage ne fut pas des plus heureux. La chance tourna un soir lors d'une réception où elle occupait la place à côté du producteur David O. Selznick. Selznick et Joan évoquèrent le roman Rebecca de Daphne du Maurier, et le producteur lui demanda d'auditionner pour le rôle de l'héroïne. Elle dut passer une série de tests sur six mois, en compagnie de centaines d'autres actrices (la toute jeune Anne Baxter par exemple), avant d'être finalement choisie pour devenir la femme oppressée de Laurence Olivier. Rebecca marque les débuts américains du réalisateur britannique Alfred Hitchcock. En 1940, le film sortit en recueillant des critiques élogieuses (avant de recevoir l'Oscar du meilleur film) et Joan fut nommée à l'Oscar de la meilleure actrice. Elle ne le remporta pas cette année-là, (Ginger Rogers le reçut pour Kitty Foyle) mais Fontaine l'obtiendra l'année suivante pour Soupçons, à nouveau sous la direction d'Hitchcock : en épouse inquiète de Cary Grant, jamais Joan Fontaine ne fut plus belle. C'est l'unique Oscar d'interprétation attribué à un film d'Hitchcock.

                          Economiste

Joan Violet Robinson (1903 - 1983) est une économiste britannique. Elle est l'une des figures importantes de l'École de Cambridge et du keynésianisme.



Joan Robinson est née le 31 octobre 1903 dans la ville de Camberley (Angleterre). Dans les années 1930, elle est une des membres les plus assidues du Circus, groupe de jeunes économistes réunis autour de John Maynard Keynes pour l'aider à élaborer ce qui allait devenir la Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie en 1936. Elle rejoint la British Academy en 1958. Après la guerre elle est l'une des figures majeures du post-keynésianisme et joue un rôle important dans la controverse des deux Cambridge, débat particulièrement virulent qui oppose ce courant représenté, outre Robinson, par Nicholas Kaldor, Garegnani et Pasinetti, tous professeurs à l'Université de Cambridge en Grande-Bretagne, aux partisans du « keynésianisme de la synthèse » groupés notamment autour de Robert Solow et Paul Samuelson, professeurs à l'Université de Cambridge aux États-Unis, à propos des théories de la croissance. Joan Robinson qualifiera à l'occasion les théories de la synthèse de « keynesianisme dégénéré » et traita les hypothèses du modèle de Solow de peu réalistes. Joan Robinson ironisa même sur le caractère peu réaliste de ces hypothèses en parlant du « royaume de Solowie ». Elle meurt le 5 août 1983 à Cambridge (Angleterre).

Joan Robinson s'est particulièrement intéressée à la théorie de la valeur, à celle de l'accumulation du capital et, plus généralement, à la question de la dynamique économique. Elle a, par ailleurs, consacré une partie de ses travaux à l'épistémologie économique. « La théorie économique, en tant que science cherche à démontrer comment fonctionne un ensemble particulier de règles du jeu, mais, ce faisant, elle ne peut que les présenter sous un jour favorable ou défavorable à ceux qui jouent le jeu. » (Marx, Marshall et Keynes, 1955).

                          Dessinateur

- Joan est un dessinateur de BD né le 16 novembre 1963 à Mulhouse. Il intègre l'école des beaux-arts de Mulhouse en 1981. Il est l'auteur de la série en BD de La vérité sur ... et de La série L'Astrovérité sur ... Les Belier, Les Taureaux, ...


1963 : Naissance de Joan Spiess le 16 novembre à Mulhouse.
1976 : Joan dessine pour son seul plaisir ses premières vraies BD, sur du vrai papier, en Afrique où il est parti s'exiler un temps avec sa famille. Auparavant, il s'était exercé sur les vitres embuées des cars qui l'emmenaient aux cours de ski. Bonne école.
1981 : Joan entre à l'école des Beaux Arts de Mulhouse. En cinq ans, il s'y initiera aux mystéres des Arts Plastiques et y fera quelques rencontres, comme Romuald et Lèbre avec qui il crééra plus tard Les Cartoonoïdes, leur fanzine - où La Petite Lucie fera sa première apparition, en 1987. En attendant, Joan a délaissé la bande dessinée pour se consacrer à d'autres activités, figuration libre, performances et animation en super 8.
1986 : Avant même d'avoir terminé les Beaux Arts, Joan commence à travailler. Il décore des salons de coiffure, dessine des cartes et fait le serveur dans un bar-restaurant de la région mulhousienne, dont il a ornementé le menu. Tellement bien que les commandes affluent. Nouvelle corde à son arc, de grandes fresques murales et le pochoir de rue. Joan voyage beaucoup, entre deux illustrations et un bar rock. C'est au cours d'un de ces voyages qu'il croise le chemin de son premier dessinateur de BD, Cartier. Il met en couleur quelques uns de ses albums, dont Épices and Love et Le Pigeon Maltais.
1987 : Son premier festival de la bande dessinée à Angoulême. Il y accompagne Cartier. Il y est abordé par Rackham, une petite maison d'édition avec qui il fera plus qu'un petit bout de route.
1988 : Pour la Fête de la Musique il crée avec Louis Perrin, un ami plasticien, et l'américain Olin Calk le premier d'une série de véhicules bizarroïdes, Le Tube de l'Été, un mutant qui se transforme en instrument à percussions. Les suivront, à quelques années de distance, le Chtoff-Mobil, le Garage Makino (pour... Bill Gates et Microsoft Europe) et, en 1998, À l'Uzine. La même année, Joan entame une longue collaboration, qui se poursuit aujourd'hui, avec Les Dernières Nouvelles d'Alsace, à qui il confie règulièrement sa vision dessinée de l'actualité locale. Travailler pour un quotidien est un formidable exercice, confie-t-il, l'air réjoui.
1990 : Son premier album avec Harty, Retour de Manivelle. Il se sont rencontrés dans une radio libre à laquelle tous les deux collaboraient. Harty lui demande également des dessins pour Hiéroglyphes, son journal, qui, plus tard, deviendra association et essaimera dans toute la France. Parallèlement, Joan continue de voyager. De ses ballades, il fait de petits carnets autoproduits. La Petite Lucie, son personnage fétiche, est naturellement de l'aventure. La Petite Lucie, encore elle, a fait son entrée dans la grande presse dès 1987, en l'occurrence le magazine allemand UComics. En album, c'est Margerin qui, cette année-là, lui ouvre les portes de sa série d'ouvrages collectifs, Frank Margerin Présente. La même année, Joan suit en tournée tchécoslovaque quatre groupes de rock mulhousiens, dont Fred et les Anges, pour qui il dessine des décors jetables. Et jetés à la fin de chaque concert. Pendant toute la durée de la tournée, Joan envoie par fax aux Dernières Nouvelles d'Alsace un compte rendu régulier en images. Au retour, ce journal est publié sous le titre La Petite Lucie en Tchécoslovaquie. Tirage: au moins 90 exemplaires.
1992 : À Angoulême, Rackham fait son Poutch, le nom d'un petit album collectif qui est l'occasion d'une fête mémorable. Joan participe au premier et décore la seconde.
1993 : La Petite Lucie entame un Premier Round aux éditions La Sirène. Il n'y en aura pas de deuxième. En revanche, Joan illustre pour les mêmes deux abécédaires, avec Harty et Ptiluc, Le Squatt de A à Z et Le commercial de A à Z. En 1993 toujours, Joan crée, avec Cartier, l'association Stakhano. Sous ce label, il publie deux livrets de la Petite Lucie, Road Movie et Lucie Horror Picture Show, et organise fêtes, concerts, performances. Les invités sont nombreux: Ptiluc, Édith, Riff Reb's, Koch... Tous profitent de l'aubaine et des opérations pour voyager d'Angoulême à Vitrolles (au désormais célèbre Sous-Marin), de Mulhouse à Fribourg. Même remarque pour l'exposition Stakhano, qui fait le bonheur des festivals de Blois, du Pertuis, d'Illzach et même de Newcastle, en pleine coupe d'Europe de football. Au fait, ladite expo est égarée, si vous avez des nouvelles, contactez-nous... Joan est engagé par le magazine Spirou nouvelle formule pour dessiner des jeux dont on imagine bien qu'ils ne ressemblent à rien de très connu. L'idée devait être bonne puisque Joan n'a toujours pas arrêté.
1997 : Tête de Veau et Vinaigrette font leur apparition dans le journal de Spirou. Ils y squatteront le frigo pendant deux ans... avant de venir occuper celui des Humanos.
1999 : Année faste. Un album avec Harty et Ptiluc, Clop Attitude, et les premières fiches cuisines de la Petite Lucie dans le magazine Psikopat.
2000 : Sortie de Tête de Veau et Vinaigrette, le premier volume de Frigo. L'idée de la série est née en 1990 mais n'a pris chair que des années plus tard, quand Joan en a fait part à Ptiluc, dans une station de sport d'hiver où les deux faisaient du ski et des animations. Le scénario a été en partie écrit sur un remonte-pente.
 "En 2001, sortie du tome 2 de Frigo. En 2002, du tome 3. L'année suivante, "Joue avec la Petite Lucie", en quatre volumes publiés par quatre maisons différentes. En 2004, Frigo, tome 4. En janvier de la même année, Joan organise la plus incroyable performance jamais enregistrée par le Festival d'Angoulême: il repeint le Centre National de la Bande Dessinée et de l'Image avec un Canadair. En 2005, Frigo, tome 5. C'est le premier album entièrement comestible, imprimé sur fibres végétales. Un an plus tard, tout Frigo est vendu au rayon surgelé, aux quatre coins de la grande distribution. Les agriculteurs français manifestent... leur soutien au projet. En 2007, Joan et Ptiluc rachètent trois B52 qu'ils repeignent aux couleurs de leur série. En 2008, les réfugiés beloutchistanais sont sauvés de la famine: on a largué sur leurs camps 10 tonnes de Frigo. En 2010, les premiers colons terriens emportent sur la lune 300 000 exemplaires de Frigo lyophilisé. 2012: plus de frigo dans les cuisines. Les ventes de la série chutent. L'année suivante, 37 tonnes de Frigo, tous périmés, sont retrouvés sur Mars. Scandale. Après cinq années d'un procès spectaculaire, Joan et Ptiluc sont emprisonnés sur Pluton. Ils en profitent pour mettre la dernière main à leur nouvelle série, pour les Humanos."

Joan Bernet Toledano (né le 6 juillet 1924 à Barcelone et mort le 31 mars 2009) est un dessinateur espagnol de bandes dessinées. Il est l’oncle de Jordi Bernet.




                           Sculpteur            

Joan Rebull Torroja (Reus, Baix Camp 1899 - Barcelone 1981) été un sculpteur catalan, considéré comme un des plus importants du XXe siècle en Catalogne.


Niña de las trenzas

Il est né en 1899 dans la ville de Reus, actuelle capitale de la comarque du Baix Camp. Il a été initié au monde de la sculpture dans sa ville natale où il a travaillé au côté de Pau Figueras. En 1915 il va à Barcelone, pour étudier à l'Escola de la Llotja et il travaille dans l'atelier de Bechini. Avec d'autres artistes comme Josep Viladomat, Apel·les Fenosa ou Josep Granyer il fonde, en 1917, le groupe connu sous le nom de Els Evolucionistes, qui prétendait donner une réplique au noucentisme catalan. Entre 1926 et 1929 il réside à Paris, où il fait la connaissance de Pablo Picasso. Député par l'État Catalan au Parlement de Catalogne, il choisit l'exil à la fin de la guerre civile espagnole, exil dont il ne revient qu'à la fin de 1949. De retour en Catalogne, il réalise divers monuments pour certaines villes catalanes, pour l'Abbaye de Montserrat et le Palau de la Música Catalana. Il meurt à Barcelone en 1981 et son corps a été plus tard transporté à Reus, où il est enterré. Cette même année, il avait reçu la Médaille d'Or de la Generalitat de Catalogne.

                           Chanteuse / Compositeur

- Joan Marie Larkin dite Joan Jett est une chanteuse de rock américaine née à Philadelphie le 22 septembre 1958. Elle est surtout connue pour sa reprise du titre I Love Rock 'n' Roll (titre des Arrows sorti en 1976) en 1982, dont elle a fait un hit international.



Elle déménage à l'âge de treize ans pour Hollywood en Californie, où elle se fait remarquer dans les années 1970 comme guitariste et principale compositeure du groupe glam rock féminin The Runaways qui connut le succès avec le hit "Cherry Bomb". Elle en assura également le chant au départ de la chanteuse Cherie Currie. Pendant toute la période du groupe "The Runaways", elle a entretenu une liaison avec la chanteuse Cherie Currie, dont elle était très amoureuse. Elle ne s'est pas remise de leur séparation avant un certain temps. Curieusement, le groupe eut du succès un peu partout dans le monde, notamment au Japon, mais moins aux États-Unis. Aujourd'hui, elle est surtout célèbre en tant que pionnière du rock féminin, pour avoir ouvert la voie à de nombreuses autres formations. Elle a connu un grand succès international.

Joan Baez est une chanteuse américaine de musique folk, née à New York le 9 janvier 1941.



Joan Baez est l'une des voix des années 1960. Cette soprano, souvent surnommée « la reine du folk », « la madone des pauvres gens », impose Bob Dylan et ses chansons au public américain ainsi qu'au monde entier. Elle chante des ballades anglo-irlandaises adaptées en folk américain au gospel. Son titre le plus connu en France est Here's to you, sorti en 1971. Très présente sur les scènes mondiales, elle participe à des événements musicaux tels le Festival de folk de Newport, festival de Woodstock et le Live Aid de 1985. Soucieuse de son rôle d'artiste engagée à délivrer un message de paix et de liberté, contre la guerre et l'injustice, elle est notamment une amie et supportrice du pasteur Martin Luther King, elle multiplie les apparitions tout autour de la planète. On peut citer les marches pour les droits civiques sur Washington, les manifestations antiségrégationnistes de l'Alabama, ou encore la visite de camp de prisonniers de guerre américains sous le feu des bombardements pendant la guerre du Vietnam.

Joan La Barbara (né le 8 juin 1947 à Philadelphie) est une chanteuse et compositrice américaine de musique contemporaine.



C'est une ancienne étudiante de Helen Boatwright. Elle a travaillé avec son mari Morton Subotnick ainsi qu'avec beaucoup d'autres compositeurs contemporains comme John Cage, Robert Ashley, Morton Feldman, Philip Glass, Larry Austin, Peter Laurence Gordon, et le danseur Merce Cunningham. Elle a également travaillé avec Kenneth Goldsmith et composé la musique pour le film d'animation de Sesame Street Signing Alphabet. Bien qu'elle soit surtout connue pour ses capacités vocales et ses techniques étendues, elle est aussi une compositrice accomplie et respectée.

Joan Pau Pujol, (baptisé le 18 juin 1570 et mort le 17 mai 1626) est un un compositeur et organiste espagnol d'origine catalane de la fin de la Renaissance et le début du Baroque. Bien qu'il soit plus connu pour sa musique sacrée, il a écrit également de la musique populaire profane. Pujol est né à Mataró. En 1593, il devient auxiliaire du maître de chapelle à la cathédrale de Barcelone, mais il n'assura le poste que seulement pendant quelques mois, car il a été choisi comme maître de chapelle de la cathédrale de Tarragone. En 1595, il devient maître de chapelle de la cathédrale d'el Pilar à Saragosse, un poste qu'il tiendra 17 ans. Durant sa séjour à Saragosse, en 1600, il devient prêtre. En 1612, il retourne à Barcelone, comme maître de chapelle de la cathédrale, poste qu'il gardera jusqu'à sa mort. Evidemment, il avait l'obligation de produire une quantité fixe de nouvelle musique liturgique chaque année. La plus grande partie de sa musique nous est parvenue, ce qui est inhabituel pour les compositeurs de cette époque. Durant sa présence à Barcelone, il a travaillé également comme consultant pour la construction d'orgues et a apporté son aide dans différents projets de construction d'orgues en Catalogne. Il est mort à Barcelone.

Joan Albert Ban, né à Haarlem, vers 1597 et y décédé en 1644, est un prêtre catholique, juriste, chanoine, compositeur et théoricien de la musique néerlandais. Comme compositeur, il fut entièrement autodidacte. En 1628, il devint chanoine à Haarlem. Il entretint des relations d'amitié avec René Descartes, Pieter Corneliszoon Hooft et Constantijn Huygens et il correspondit avec Marin Mersenne. Il se consacra durant vingt années à l'élaboration d'un système par lequel le texte serait exprimé par des intervalles spécifiques, des harmonies et des rythmes. Cette méthode s’apparente au genre du madrigal italien de cette époque. Ban appela son système musica flexamina ou zielroerende zang ; le chant qui touche à l’âme. À ce sujet, Ban correspondit avec Mersenne et Huygens, qui eut servi d'intermédiaire. En 1640, Mersenne convainquit Ban d’appliquer ses convictions et procédés musicaux sur les paroles d’un air de cour qu’il lui envoya, Me veux tu voir mourir, afin de comparer la composition de Ban avec une composition d’un Français sur le même texte. Le compositeur français s’avéra être le très estimé Anthoine Boësset, et son air de cour eut déjà été écrit bien avant le concours de composition. Évidemment, les Français considérèrent la composition de Boësset comme meilleure que celle de Ban avec ces sons inattendus, après quoi Ban se sentit insulté. Il écrivit alors à Huygens que les Français furent impolis. Descartes se mêla à la discussion par la lettre à Ban dans laquelle il expliqua que, dans la musique, se ne sont pas les lois qui comptent, mais le goût et la convention (R. Rasch, 2007). Ban appliqua son système dans son ouvrage, le Zangh-bloemzel, publié en 1642, comprenant dix madrigaux néerlandais à trois voix et une pièce instrumentale pour quatre violes de gambe, Vulcaens Winckel.


                            Peintre

- Joan Miró (Joan Miró i Ferrà en catalan, 20 avril 1893, Barcelone—25 décembre 1983, Palma de Majorque — Espagne) est un peintre, sculpteur, graveur et céramiste. De nationalité espagnole, Joan Miró se définit comme catalan international. C'est l'un des principaux représentants du mouvement surréaliste.



Son œuvre reflète son attrait pour le subconscient, pour « l'esprit enfantin », et pour son pays. À ses débuts, il montre de fortes influences fauvistes, cubistes et expressionnistes, avant d'évoluer vers une peinture plane avec un certain côté naïf. Le tableau intitulé La Ferme, peint en 1920, est l'une des toiles les plus connues de cette époque. À partir de son départ pour Paris, son œuvre devient plus onirique, ce qui correspond aux grandes lignes du mouvement surréaliste auquel il adhère. Dans de nombreux entretiens et écrits des années 1930, Miró manifeste son désir d'abandonner les méthodes conventionnelles de la peinture, pour — selon ses propres mots — « les tuer, les assassiner ou les violer », favorisant ainsi une forme d'expression contemporaine. Il ne veut se plier à aucune exigence, ni à celles de l'esthétique et de ces méthodes, ni à celles du surréalisme. En son honneur a été fondée à Barcelone la « Fondation Miró », en 1975. C'est un centre culturel et artistique dévolu à la présentation des nouvelles tendances de l'art contemporain. Elle est initialement alimentée par un important fond offert par le maître. D'autres lieux possèdent d'importantes collections d'œuvres de Miró, comme la Fondation Pilar et Joan Miró de Palma de Majorque, le Musée national d'art moderne de Paris, le musée d'art moderne de Lille et le Museum of Modern Art de New York.

                           Historienne

- Dame Joan Evans (1893 – 1977) était une historienne britannique de l’art médiéval en France et en Angleterre. Fille de l’archéologue et homme d’affaire John Evans et de sa troisième femme, Maria Millington Lathbury (1856–1944), elle est la demi-sœur d’Arthur Evans, qui a fouillé Cnossos et découvert la civilisation minoenne. En 1950 elle publia à la maison d’édition Cambridge University Press son livre L’art de Cluny de la période romane qui traite de l’art et de la sculpture des moines de l’abbaye de Cluny. En 1947, elle acquit la Chapelle aux moines de Berzé-la-Ville et en fit don à l'académie de Mâcon. Elle rédigea une Histoire de la Société des antiquaires de Londres et une autobiographie Prelude and Fugue, publiée en 1964.

                             Ecrivain / Poète
                                                         
Joan Soler i Amigó, né à Badalona, près de Barcelone, le 10 juin 1941, est un pédagogue et écrivain catalan, spécialiste de la recherche dans la culture populaire.



Né dans la ville de Badalona, dans la comarque du Barcelonès, il étudie la philosophie et les lettres à l’Université de Barcelone, où il obtient en 1975 une licence de pédagogie. puis il travaille comme technicien municipal d’éducation à la municipalité de Badalona. Dans les années 1960, il publie de la poésie et écrit, adapte et traduit en catalan de nombreuses paroles de chansons. Intéressé par la recherche autour de la culture populaire, il est le coordinateur d’une série de livres sur la connaissance d’autres cultures présentes en Catalogne, et directeur de la rédaction du Traditionari, une encyclopédie de culture populaire catalane en dix volumes, publiée par les éditions Enciclopèdia Catalana. Tout au long de sa carrière, il prend un grand intérêt à la didactique enfantine : il a écrit plusieurs livres destinés à ce public, en collaboration avec l’illustratrice Pilarin Bayès. Il a participé en tant que scénariste à la série de dessins animés diffusée par la Televisió de Catalunya (Télévision de Catalogne), l’Histoire de la Catalogne (1988-1989). En 1979, il a reçu le prix Critica de la revue Serra d’Or pour Festes tradicionals de Catalunya (« fêtes traditionnelles de Catalogne »), et en 1982 le prix Baldiri Reixach pour Barres i onades : relats d'història de Badalona (« Barres et vagues, récits d'histoire de Badalona » Les barres et les vagues évoquent le blason de la ville). En 2006 il fut récompensé par le Prix national de la Culture populaire, décerné par la Généralité de Catalogne, pour le développement de son œuvre majeure, le Traditionari, et en reconnaissance de sa carrière.

Joan E. Goody (née le 12 janvier 1935) est une architecte américaine et également écrivain. Elle est membre fondateur du bureau Goody, Clancy & Associates, Inc de Boston.



- Joan Roís de Corella est un écrivain valencien, de langue catalane (Gandie ou Valence, 1435 - Valence, 1497).



Sa vie et son œuvre sont conditionnées par les transformations socioculturelles qui se sont produites au XVe siècle, le Siècle d'Or catalan dans la Couronne d'Aragon-Catalogne, à la charnière du Moyen Âge et de la Renaissance. Fils aîné d'un chevalier noble, Corella embrassa la carrière ecclésiastique. Il eut deux enfants avec Isabel Martínez de Vera, mais il ne semble pas qu'ils se soient mariés, certainement parce qu'il devint prêtre. Il eut également des rapports amoureux avec trois autres dames. Il maintint des relations littéraires avec les écrivains de l'aristocratie valencienne de la seconde moitié du XVe siècle, entre autres Joanot Martorell, Bernat Fenollar et le prince Charles de Viana. Il mourut en 1497. Son œuvre, écrite en vers et en prose, fut très appréciée dans la Valence de l'époque, et fort imitée par d'autres auteurs. On pense qu'il aurait pu intervenir d'un façon ou d'une autre dans la rédaction de Tirant le Blanc, tant sont nombreux les emprunts à ses œuvres qui apparaissent dans le roman.

Joan de Cabanas (Jean-Marie Bonhomme dit) était un poète auvergnat, auteur d'œuvres en occitan et en français.

                             Dramaturge       
                      
Joan de Grieck, né à Bruxelles le 1 décembre 1628 et mort dans cette ville le 22 octobre 1699, est un libraire et dramaturge des Pays-Bas espagnols. On connaît de lui la pièce De gedwonghe Griet, datant d’environ 1650, et son Dolenden Pelgrim de 1670, dans lequel il personnalise les 7 péchés capitaux. À partir de 1675, cet auteur bruxellois dont le nom de famille semblerait indiquer une origine grecque, crée un nombre de pièces de théâtre dont la plupart sera rassemblée dans un seul ouvrage publié à Bruxelles en 1700 sous le titre Het Brussels klucht-tooneel bestaende in verscheyde eerlycke Blyspelen, vermaeckelycke Historie, Natuers verborgentheden, ende meer andere Dinghen weerdig om te lezen. Parmi les pièces de théâtre qu’il nous a laissées, on trouve également De Ghedempte Hooghmoedt ofte hoevaerdige bedroghe Maeght, dont l’introduction évoque la « paix si longtemps désirée » et conclue en 1697. Ses pièces allégoriques de tendance édifiante auraient été conçues comme antidote contre le « venin pour l’âme » que présentent les « comédies malhonnêtes ».

                            
Pianiste

- Joan Lamote de Grignon (né à Barcelone en 1872 et décédé en 1949) est un pianiste, chef d'orchestre et compositeur espagnol d'origine catalane.
Il naît à Barcelone le 7 juillet 1872. Ses parents, d'origine française, sont Lluís Lamote de Grignon i Lebiay et Elena Bocquet. Très tôt après sa naissance, sa famille se déplace à la ville de Tortosa, où ils possédaient des propriétés, raison par laquelle Joan a obtenu le titre de Baccalauréat à l'Institut de Tarragone en 1887. En même temps il commence ses études musicales de la main de Josep Abarcat, mais à cause de son très fort intéret pour la musique, il se déplace à Barcelone et il s'inscrit au Conservatoire de l'Opéra - Liceu de Barcelone -, qui était à ce temps là, le seul dans la ville. Là il a connu Antoni Nicolau, qui a été son maître de composition, ainsi que T. Güell, Gabriel Balart (violon) et B. Tintoré (piano). Il se fait remarquer par sa perfection dans l'interprétation de cet instrument et au bout d'un certain temps il est nommé successivement professeur de piano (1890) et par la suite professeur de solfège supérieur, auxiliaire d'harmonie et responsable d'ensemble instrumental au même Conservatoire du Liceu.


Parallèlement à ces événements, il se marie avec Florentine Ribas i Mallol le 31 juillet 1893 qui lui donne un seul fils, Ricard, né le 23 septembre 1899 et qui était destiné à collaborer avec son père comme continuateur de sa tâche, spécialement dans la direction orchestrale. Il est connu que son nom a été choisi à cause de l'admiration de son Père vers Richard Wagner. Pendant cette période, pourvu que l'activité concertístique le lui permette, il se consacre à la composition. C'est l'époque de la Gavote en re majeur, Six chansons catalanes, Imogina et L'Angelo, certaines d'elles jouées pour la première fois au Théâtre Lyrique. Le changement de siècle nous présente un Joan dynamique avec la maturité nécessaire pour la composition des oeuvres les plus ambitieuses. Les oeuvres suivantes appartiennent à cette époque: le poème symphonique Médona (joué pour la première fois au théâtre du Liceu le 22 mars 1900), l'oratoire la Nit de Nadal (la Nuit de Noël 1902) et le poème lyrique Hesperia ('Opéra (Barcelone) le 25 janvier 1907. L'année 1902 il s'est présenté pour la première fois comme directeur d'orchestre, choisi par l'Association Musicale de Barcelone, (qui lui avait déjà accordé précédemment le premier prix au "Ier. Concours Musical de Barcelone"), en dirigeant un orchestre non titulaire au sens actuel, puisque les musiciens étaient engagés seulement pour un nombre déterminé de concerts, mais qui à son tour constituait une tribune artistique idéale pour tester les dons du jeune Lamote. À l'avant de cet orchestre il a non seulement atteint un grand prestige qui lui a permis d'être connu par le grand public. Il a fait connaître des oeuvres de styles et de compositeurs très différents, il s'est approché aussi bien à des interprètes nationaux comme à des étrangers, en créant une atmosphère inexistente jusqu'à alors et, en définitive, il a collaboré à réveiller de manière permanente l'intérêt pour la musique. Dans cette tâche il a été aidé par des pianistes comme Grenus, Malats, Fauré, Saint-Saëns, Bataille ; violonistes comme Heermann, Thibaud, Manén, Massià, violoncellistes comme Casals et beaucoup de d'autres.

Si on analyse les oeuvres interprétées dans cette période, nous trouvons des cantates de Bach, des concerts de Händel, Le Christ au mont des Oliviers et la première audition de la Messe solemnis de Beethoven (interprétée selon coutume de l'époque divisée en trois concerts), l'oratoire Les Béatitudes de César Franck, la première audition de Catalònia d'Albéniz, des sélections symphoniques d'oeuvres de Wagner (avec la présence pour cet évènement de Sigfried Wagner, fils du compositeur)... Dans cet aspect Lamote contribue à la consolidation du répertoire classique et contemporain, en accordant à son action un équilibre entre art et pédagogie, ce qui a été une caractéristique de toute sa vie. 

                            Politicien

- Joan Bernard Auffmorth, né le 9 novembre 1744 à Dinslaken et mort le 9 mars 1831 à Goor, est un homme politique néerlandais.
Procureur à Goor, Auffmorth entre à la vroedschap de la ville en 1772. Il en devient bourgmestre en 1775 et le reste jusqu'en 1782. Partisan des patriotes, il redevient bourgmestre de Goor entre 1785 et 1787. En mars 1796, il est élu député unitariste de Goor à la première assemblée nationale batave. Il est réélu en septembre 1797. Il préside l'assemblée du 25 décembre 1797 au 8 janvier 1798. Après le coup d'État unitariste du 22 janvier 1798, il conserve son siège de député. Il est élu député au Corps législatif batave le 31 juillet 1798 et le reste jusqu'au 28 juillet 1801. l devient ensuite administrateur des villes de Haaksbergen et de Diepenheim de 1802 à 1807 puis huissier de justice à partir de 1807.

Joan Gabriel i Estany est un homme politique andorran, né le 28 novembre 1963. Il est membre du Parti libéral d'Andorre. Il était président du conseil général de 2005 à 2009. Il était auparavant maire adjoint de la Massana et secrétaire général du Parti libéral d'Andorre. Il est le fondateur de Coalició Reformista pour les Élections législatives de 2009 en Andorre ou il fait 25.51%. Son parti obtient donc 11 sièges sur 28, 3 sièges de moins que la IVe législature après la constitution.




Joan Albert Farré Santuré, homme politique andorran, né en 1968. Il est membre du Parti libéral d'Andorre. Il était conseiller géneral de 2001 à 2009.

Joan Dougherty (née le 2 mars 1927 à Montréal) est une femme politique canadiennne. Elle était la députée libérale de Jacques-Cartier de 1981 à 1989. Elle obtient son baccalauréat en sciences à la McGill University, en 1947, puis une maîtrise en histologie en 1950. Elle étudie ensuite la biophysique, de 1948 à 1949 au Massachusetts Institute of Technology. Dès 1975, elle est membre du conseil d'administration de la McGill University et de diverses associations comme la Quebec Federation of Home and School Associations, la ''Family Service Association, le comité protestant du Conseil supérieur de l'éducation ou encore de l´Association québécoise pour les enfants ayant des troubles d'apprentissage. En 1981, elle est élue députée libérale de Jacques-Cartier, puis réélue en 1985, mais battue en 1989.

Joan Ignasi Pla Durá (Adzaneta de Albaida (Valence), le 31 juillet 1959) est un homme politique espagnol socialiste. Marié et père de deux enfants, il est licencié en droit et diplômé en administration publique.

Secrétaire à l'Organisation du Parti socialiste du Pays valencien-PSOE de 1997 à 1999, il en devient, en 2000, le secrétaire général et se présente à la présidence du gouvernement autonome de la Communauté valencienne, étant défait par le conservateur Francisco Camps en mai 2003. En 2006, il tente de renverser le gouvernement de Camps à l'aide d'une motion de censure mais il échoue. L'année suivante, il est de nouveau candidat du PSPV-PSOE contre Camps et perd une nouvelle fois les élections, et ce avec un écart plus grand entre sa formation et le Parti populaire. Il promet alors de ne pas se présenter lors des régionales de 2011 mais décide de rester secrétaire général jusqu'au prochain congrès du PSPV, ce qui provoque des tensions au sein du parti, et notamment chez les partisans de Jordi Sevilla, ex-ministre des Administrations publiques (2004-2007) soutenu par José Luis Rodríguez Zapatero. Mais le 18 octobre 2007, Pla est contraint à la démission après un scandale concernant des facilités financières qu'il aurait obtenues pour la rénovation de sa maison. Quelques heures après son annonce, la direction du PSOE à Madrid accepte son départ et remplace son équipe par une Commission exécutive provisoire (Gestora) présidée par Joan Lerma, ex-président de la Généralité valencienne (1982-1995) et ancien secrétaire général du PSPV (1979-1997). Le 28 septembre 2008, il est élu membre du Comité fédéral (parlement interne) du PSOE par le Congrès du PSPV-PSOE.

                             Architecte

- Joan Rubió i Bellver (Reus, 24 avril 1871-Barcelone, 30 novembre 1952) architecte catalan, frère de l'ingénieur militaire Marià Rubió i Bellver.



Rubió i Bellver reçut son titre d'architecte en 1893. Il a été le dernier membre de la génération de l'Art Nouveau. Il fut élève et collaborateur de Gaudí avec qui il travailla entre 1893 et 1905 dans la Sagrada Família, la Maison Batlló et le Park Güell. Il fut un important synthétiseur des idées architecturales de Gaudí. Rubió considérait que le dessin et les structures de Gaudí étaient la solution des problèmes manifestés pas l'eclecticisme pendant le siècle XIX. En 1905 il fut élu conseiller municipal à la ville de Barcelone. Il fut aussi architecte de la Diputació de Barcelone (Administration provinciale). Dans cette position il participa à divers projets comme la reforme de la Casa dels Canonges (Generalitat de Catalunya - Gouvernement de la Catalogne) a Barcelone. Le travail de Rubió i Bellver a été très important et est présent dans plusieurs endroits en Catalogne. Ses immeubles plus intéressants sont: la Casa Macari Golferichs (1901), la Maison Roviralta - El Frare Blanc - (1903), ses immeubles dans l'Escola Industrial (École industrielle, ancien nom de l'Université, College Ramon Llull) (1912), et l'Asile du Saint Christ à Igualada. Rubió mourut à Barcelone le 30-11-1952.

                               Linguiste

- Joan Solà i Cortassa, né en 1940 à Bell-lloc d’Urgell (Catalogne) et mort à Barcelone en 2010, est un linguiste et philologue catalan.

Joan Solà i Cortassa naît à Bell-lloc d’Urgell (Pla d’Urgell – Catalogne) le 10 janvier 1940. Il étudie l’enseignement à Lleida et en 1965 il obtient le diplôme de Philologie Classique de l’Université de Barcelone. En 1970, il y est reçu docteur en Philologie Catalane. Plus tard, il poursuit ses études en Linguistique Générale dans les Universités de Reading et d’Exeter (Grande-Bretagne). Depuis 1966, Joan Solà est professeur de Linguistique Catalane à l’Université de Barcelone. À la fin de 1983, il y obtient la chaire de Langue et Littérature Catalanes. En juin 2010, l’Université de Barcelone nomme Joan Solà professeur émérite. Il enseigne également la Linguistique Catalane et d'autres sujets de linguistique générale dans plusieurs établissements, publics ou privés, par exemple, à l’Université Autonome de Barcelone (1968-1970), à l’École de Maîtres Rosa Sensat (1965-1970 et 2001-2002), à l’École de Journalisme de l’Église (1967-1969), à l’Université d’Été de Prada (1971), à la Chaire Ramon Llull de Majorque (1977-1990 et 1995), à l’Université d’Été de Lleida (1995), à l’Université Rovira et Virgili ou à l’Université de Girona. Il enseigne aussi des masters et des études de troisième cycle universitaire de Linguistique Appliquée, d’Édition et de Lexicographie. Ses références principales sont Pompeu Fabra, Joan Coromines et Noam Chomsky. Joan Solà devient lui-même un point de repère sur la scène universitaire et intellectuelle catalane. Il assiste régulièrement à des congrès internationaux de Langue et Littérature Catalanes, entre autres, à Strasbourg (1968), Rome (1982), Toulouse (1988), Vancouver (1990), Washington (1994), Indiana (1995), Saint-Pétersbourg (1996), Tübingen (2006) ou Berlin (2007), où il fait des contributions dans le domaine de la linguistique catalane. Depuis 1999, il est membre de la Section Philologique de l’Institut d’Études Catalanes (IEC) et en juin 2009, il en devient le vice-président second. Il fait partie de la Commission Catalane de Relations avec l’UNESCO. Il est l'auteur d'une quarantaine de livres sur la syntaxe, l'histoire de la langue, le lexique, la ponctuation, la typographie, la bibliographie et d'autres sujets de linguistique et de sociolinguistique. Entre autres choses, il est co-directeur avec Jordi Mir de l’édition des Obres Completes de Pompeu Fabra (5 des 9 volumes ont déjà été publiés actuellement), éditeur de L’Obra de Joan Coromines : cicle d’estudi i homenatge (1999) et directeur de la Gramàtica del Català Contemporani (la quatrième édition, définitive, est de 2008). Il travaille à la rédaction de la syntaxe de la nouvelle grammaire normative de l’IEC. Il réalise aussi des tâches d'assistance linguistique, comme la très célèbre méthode multimédia de catalan pour étrangers Digui, digui (1984), à la Mairie de Barcelone (1991-1995), au Consortium pour la Normalisation Linguistique (depuis 1991) et à La Caixa. Simultanément, Joan Solà fait un important travail de divulgation dans les médias. Depuis 1974, il publie plus de huit cents articles dans la presse. Les plus importants sont les articles publiés au Diari Barcelona, El Món et, surtout, les articles publiés dans la colonne « Parlem-ne », du supplément Cultura du journal Avui. Il collabore à l’émission Bon dia, Catalunya de TV3 entre 1994 et 1997 et il participe aussi à des débats radiophoniques. Joan Solà obtient plusieurs prix. On peut souligner le Prix à la Recherche Linguistique de la Fundació Enciclopèdia Catalana (1991) et le Prix de Recherche Crítica Serra d’Or par l’œuvre Història de la Lingüística Catalana, 1775-1900. Repertori Crític (1999), le Prix Sanchis Guarner de la Fundació Jaume I par la Gramàtica del Català Contemporani ou la médaille Narcís Monturiol au mérite scientifique et technologique, pour son travail de recherche synchronique et diachronique sur la langue catalane et pour son travail de divulgation des connaissances sur cette langue. En 2005, Joan Solà reçoit la Creu de Sant Jordi. En 2009, il est nommé Docteur Honoris Causa de l’Université de Lleida et il reçoit le Prix d’Honneur des Lettres Catalanes. En 2010, il est distingué en reconnaissance à toute une trajectoire en défense de la langue et de la culture catalanes avec les prix Joan Coromines, attribués par la Coordinatrice d’Associations pour la Langue Catalane. Le 21 octobre 2010, le journal Avui publie le dernier article de Joan Solà, intitulé Adéu-siau i gràcies! , où le linguiste dit au revoir à ses lecteurs après avoir écrit un article par semaine dans la presse pendant 36 ans. Joan Solà meurt le 27 octobre 2010 à l’âge de 70 ans à Barcelone à cause du cancer. Avant le décès, le linguiste avait fini le livre L’Última Lliçó, que l’éditorial Empúries publiera après Noël 2010. Il contient des interventions de son année de gloire, 2009, où Joan Solà a réuni tous les grands prix et les reconnaissances, et quelques autres textes. Il reproduit le discours qu’il a prononcé à la réception du Prix d’Honneur des Lettres Catalanes, le discours qu'il a prononcé en tant que Docteur Honoris Causa à l'Université de Lleida, la dernière conférence à l'Université de Barcelone (Construcció d'una sintaxi normativa. Criteris. Exemples)...

                              Jurisconsulte

- Joan Melchior Kemper (1776-1824) fut un jurisconsulte néerlandais.



Il enseigna le droit civil et le droit naturel successivement à l'université de Harderwijk (1799), à Amsterdam (1806), à l'université de Leyde (1809). Il devint en 1813 recteur de cette dernière. Sous le Royaume de Hollande, il se montra l'adversaire décidé de l'influence française, et fut, après la chute du roi Louis Ier, comblé de récompenses par le nouveau gouvernement. Il prit une part active à l'organisation des universités et des collèges aux Pays-Bas, rédigea un projet de code civil, finalement rejeté suite à l'incorporation de la Belgique, pour le nouveau royaume, et fut député aux États généraux en 1817.









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